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    Radio: Après l'euphorie, les finances...

    Par L'Economiste | Edition N°:2571 Le 17/07/2007 | Partager

    . Dur de maîtriser les coûts et de séduire les annonceursLA deuxième vague de licences dans l’audiovisuel est prévue pour 2008, selon une source de la Haute autorité de la communication audiovisuelle (HACA). Après sa libéralisation, le paysage audiovisuel marocain ne cesse de s’enrichir. La première vague de licences octroyées a concerné pas moins de 10 radios et une chaîne de télévision privée (Médi 1 sat). Seulement voilà, certains opérateurs de radios nouvellement autorisées peinent à se retrouver dans ce nouveau contexte. Il est difficile de s’imposer d’une manière solide, et encore plus de maîtriser ses coûts dans ce marché encore vierge. C’est justement pour débattre de cette nouvelle donne que les créateurs de l’université d’été des médias et de la communication (la HACA, l’Ecole supérieure de la communication et de publicité et Medias Training Center) se sont rencontrés jeudi dernier, dans les locaux du groupe Eco-Médias à Casablanca. Les participants ont surtout débattu des moyens à mettre en œuvre pour développer un partenariat gagnant-gagnant entre la radio et les entreprises. Selon eux, la plupart des radios présentes sur la scène audiovisuelle, depuis quelques mois seulement, se sont retrouvées face à une situation délicate. Pour beaucoup, les coûts de fonctionnement ont été largement sous-estimés. Ceci les a contraints à comprimer leur budget communicationnel, alors que c’est un outil de promotion indispensable. De plus, de vraies lacunes en matière de ressources humaines ont été observées. La situation est claire, au Maroc on manque cruellement de formation en matière d’audiovisuel. Et ça les opérateurs l’ont bien compris, à leurs dépens. Ils sont dans la nécessité de trouver de nouvelles formes de partenariat avec les entreprises. La promotion publicitaire seule n’est pas à même de convaincre les annonceurs de venir vers la radio. «L’étape à venir est celle de la créativité et de l’imagination. Il faut trouver le moyen de séduire les entrepreneurs et de les convaincre que la radio est un outil de promotion», déclare Franck Lidon, formateur et directeur de la communication à Radio France. Pour Khalid Belyazid, DG du groupe Eco-Médias, la radio pourrait être un outil de promotion pour les entreprises au sens «développement» et non seulement au sens marketing. D’après lui, le vrai rôle de la radio est de produire des programmes de qualité, d’offrir un service qui attire l’audience et de présenter une information pertinente et continue, capable d’offrir une visibilité aux opérateurs économiques. Ce n’est que dans ce sens que la radio pourrait gagner la confiance des annonceurs et développer des partenariats, affirme-t-il.Ahlam NAZIH

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