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    Economie

    Rabat: La réhabilitation des bâtiments scolaires s’impose

    Par L'Economiste | Edition N°:2697 Le 22/01/2008 | Partager

    . Plus de 40% des écoles primaires concernées. 6 établissements, à Salé, non raccordés aux réseaux d’eau et d’électricitéC’est lamentable. L’état des établissements scolaires au niveau de Rabat est désastreux. Une situation qui freine les objectifs de la réforme de l’enseignement. Ce constat a été soulevé lors des travaux du conseil d’administration de l’Académie régionale de Rabat, tenu récemment, sous la présidence d’Ahmed Akhchichine, ministre de l’Education nationale (www.leconomiste.com). Selon les données de l’Académie, en 2004, plus de 80% des écoles primaires de la région nécessitaient des interventions de réhabilitation. Deux ans plus tard, ce taux atteint 45%. Le même constat est valable pour les établissements du cycle secondaire. Ainsi, la part des bâtiments concernés est de l’ordre de 30% en 2007 contre 60% en 2004. Mais l’effort de réhabilitation doit être plus soutenu, notamment au niveau des établissements du primaire. De fait, si plus de 90% des collèges et des lycées de la région sont dotés d’eau et d’électricité, près de la moitié des écoles primaires sont encore dépourvues de ce service de base. Sur ce point, Tijania Fertat, directrice de l’Académie de la région de Rabat a soulevé le problème des arriérées réclamés par Redal, société chargée de la distribution d’eau et d’électricité. Une dette qui s’élève à 39 millions de DH. Un chiffre contesté par les services de l’Académie. «Dans tous les cas, on doit payer nos fournisseurs. Mais on souhaite que Redal, dans le cadre de la société citoyenne, nous applique des tarifs et des conditions de règlement préférentiels », avance Fertat. «Nous assurons un service social de premier ordre et nous présentons un client potentiel. La consommation annuelle de près de 600 établissements de la région avoisine les 20 millions de DH», ajoute-t-elle. En attendant de débloquer la situation, Redal refuse pour le moment de procéder à raccorder à son réseau certaines écoles. Pour la directrice, il s’agit de 6 établissements scolaires à Salé. «A défaut de règlement jusqu’à présent de ses arriérés qui remontent à 2002, l’Académie est considérée pour nous en situation irrégulière», répond Jean Michel Tiberi, directeur de Redal. Pour la question des tarifs préférentiels, Tiberi rappelle que cela dépend du Conseil de la ville. Pour la direction de Redal, il faut trouver une solution à ce problème qui traîne depuis 2002. Plusieurs réunions ont été tenues entre les deux parties pour arriver à un terrain d’entente. Sur ce point, l’Académie propose un règlement de la dette étalé sur trois ans pour soulager le budget d’exploitation qui ne dépasse pas 76 millions de DH au titre de 2008.


    INDH: Le plan 2008 sur les rails

    . Forte implication des équipes de quartiers . Mobilisation d’une enveloppe de plus de 40 millions de DHEn matière d’Initiative nationale de développement humain (INDH), la région de Rabat passe à la vitesse supérieure pour l’année 2008. Une stratégie présentée dans le cadre d’une réunion du comité préfectoral de développement humain, tenue en fin de semaine dernière. Pour l’occasion, de nombreux responsables locaux ont été invités à participer aux travaux. En effet, les autorités compétentes misent sur l’implication des travailleurs sociaux et les acteurs associatifs. Le plan d’action devrait être opérationnel à partir de février. Ainsi, cinq équipes réparties sur 10 quartiers de la capitale dépendant des arrondissements de Yacoub Al Mansour (4), Youssoufia (4) et Hassan (2) auront pour mission de créer des activités génératrices de revenus. Ceci pour permettre de faire face au problème du chômage et assurer une intégration socioéconomique d’une grande partie des jeunes de la capitale, surtout pour la catégorie des diplômés. La lutte contre la précarité figure également parmi les priorités du plan d’action 2008. Ainsi, sur une enveloppe globale de plus de 40 millions de DH, 14,5 millions de DH seront consacrés à ce chantier. Le reste sera réparti entre le programme urbain avec 24 millions DH et les actions transversales. Notons par ailleurs que cette réunion du comité préfectoral a été une occasion pour dresser le bilan de la période 2005/2007. Sur ce point, on retient le lancement de 160 projets durant cette période dont 80 initiés avec des ONG. Ceux concernant les années 2005 et 2006, soit 79 projets, sont presque achevés. Une partie des projets inscrits au titre de l’année précédente sont en cours de réalisation. Le coût de l’ensemble des ces projets s’élève à 178 millions de DH. La cadence de ce programme s’accélère après chaque année avec 81 en 2007 contre 67 en 2006.Nour Eddine EL AISSI

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