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P.-O.: Fin de l’ultimatum d’Israël

Par L'Economiste | Edition N°:2312 Le 05/07/2006 | Partager

. L’Etat hébreu refuse de parler aux ravisseurs et accuse la Syrie de les soutenirIsraël a accusé la Syrie de soutenir les groupes palestiniens ayant capturé un soldat israélien et maintenu son refus de négocier directement avec les ravisseurs de ce militaire, après l’expiration de leur premier ultimatum. «L’expiration de cet ultimatum n’a rien changé, nous ne céderons pas aux terroristes», a affirmé le ministre de la Justice, Haïm Ramon, à la radio. De son côté Roni Bar-On, un ministre proche du chef du gouvernement Ehud Olmert, a prévenu que «le ciel tombera sur la tête de ceux qui oseraient toucher à un seul cheveu» du soldat capturé. Un troisième membre du cabinet de sécurité Binyamin Ben Eliezer a lui aussi souligné qu’Israël devait «faire preuve de patience, de sang-froid et ne pas se plier au chantage». Les groupes palestiniens qui détiennent le soldat israélien ont affirmé qu’ils ne voulaient pas le tuer, après l’expiration d’un ultimatum mardi à 03H00 GMT. La veille, les Brigades Ezzedine Al-Qassam (branche armée du Hamas), les Comités de la résistance populaire et l’Armée de l’Islam avaient implicitement laissé planer la menace d’une exécution du soldat si leurs demandes de libération d’un millier de détenus palestiniens n’étaient pas satisfaites. En réponse à ces menaces, les responsables israéliens proclament qu’ils refusent toute négociation tout en annonçant la poursuite des pressions militaires contre les islamistes du Hamas. Selon eux, la libération de prisonniers en échange du soldat ne pourrait qu’encourager les Palestiniens à multiplier les enlèvements. Haïm Ramon souligne également qu’une telle politique favoriserait «les plus extrémistes parmi les Palestiniens qui pourraient se prévaloir d’un succès au détriment des modérés». Synthèse L’Economiste

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