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    ONE: Nouveau centre de dispatching national

    Par L'Economiste | Edition N°:2767 Le 30/04/2008 | Partager

    . 85 stations contrôlées à distance. L’avenir repose sur les énergies renouvelablesL’ONE a inauguré hier son nouveau centre de dispatching national. Le site de Tit Mellil a été investi pour l’occasion par de nombreux conseillers et députés, ainsi que par Amina Benkhadra, ministre de l’Energie, de l’Eau et de l’Environnement. L’équipement du site de Tit Mellil constituera la tour de contrôle de la distribution d’électricité du Royaume. Il est en cours de test et devrait venir en remplacement du dispatching opérationnel depuis 1985, qui était effectué à partir du site des Roches Noires. Ce dernier constituera un centre d’appoint en cas de défaillance de l’appareillage de celui de Tit Mellil.Le nouveau dispatching national se base sur les performances et la fiabilité des techniques numériques. Il permettra d’assurer l’équilibre entre l’offre et la demande, de maîtriser et d’optimiser l’exploitation des moyens de production, ainsi que la logistique des interconnexions.Le but à terme est d’assurer la sûreté du système électrique. Ce dernier permettra de contrôler 85 stations à distance, et de traiter 13.000 informations en temps réel. Le coût global de l’équipement s’est élevé à 130 millions de DH. Parallèlement à cette inauguration, une rétrospective des performances de l’ONE a été présentée. «Le taux de demande en électricité a atteint un taux historique», selon Younes Maâmar, directeur général de l’ONE. De 2006 à 2007, la demande globale d’électricité au Maroc est passée de 21.105 à 22.608 gigawatts. «On est dans une situation difficile, au vu de la hausse des prix des hydrocarbures et du changement climatique qui menace les réserves en énergie hydraulique. Par ailleurs, les projets touristiques et industriels contribuent à la hausse de la demande». Pour satisfaire cette dernière, l’ONE compte beaucoup sur la participation des producteurs indépendants, qui fournissent jusqu’à 60% de la production nationale d’énergie. En outre, plusieurs stations devraient être mises en service durant l’année 2009. Citons notamment la station d’énergie solaire de Beni Mathar, d’une capacité de 300 mégawatts, ou encore la station éolienne de Tanger, qui devrait produire 140 mégawatts par an. Le but étant d’atteindre 5.000 mégawatts supplémentaires en 2013.Cependant, il fallait trouver des mesures alternatives, notamment en matière de développement des énergies renouvelables. En l’occurrence, Maâmar a beaucoup insisté sur l’utilisation du charbon. «Même les Etats-Unis ont construit 160 unités de production électrique à partir de charbon propre», précise-t-il. La station thermique de Safi, qui avait soulevé une grande polémique (cf.www.leconomiste.com), devrait constituer le fer de lance de ce projet.Le directeur général de l’ONE a également déploré le phénomène du vol d’électricité, qui a fait perdre 220 millions de DH à l’office durant les deux derniers mois.Adam Berrada

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