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    Nucléaire/Iran: L’AIEA revient à la charge

    Par L'Economiste | Edition N°:2140 Le 28/10/2005 | Partager

    . Une délégation attendue à Téhéran en fin de semaineUn haut responsable de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), Olli Heinonen, va retourner en Iran à la tête d’une équipe d’inspecteurs, selon des sources diplomatiques à Vienne. La visite fait suite à l’acceptation par l’Iran de remettre aux inspecteurs de l’Agence des informations sur son programme controversé d’enrichissement d’uranium et de les autoriser à interroger un responsable de ce programme. Heinonen, directeur du département des garanties de non-prolifération, et l’un des adjoints du directeur général, Mohamed El Baradei, qui devrait partir pour Téhéran en fin de cette semaine ou en début de la prochaine, effectuera “une visite rapide”. L’AIEA s’est refusé à tout commentaire. Au début du mois, elles avait “obtenu une certaine forme de coopération des Iraniens”, à savoir “des informations sur leur programme de centrifuges P1”, pouvant servir à enrichir l’uranium, a indiqué la semaine dernière un diplomate occidental proche de l’agence. L’AIEA a en outre “pu parler à une personne qu’elle voulait voir depuis longtemps”, selon une source. Cette personne, identifiée seulement comme Allahbad, a été impliquée dans des contacts avec le réseau de contrebande nucléaire du savant pakistanais Abdul Qadeer Khan, d’après un diplomate. L’AIEA réclame “davantage de transparence” à l’Iran sur son programme nucléaire afin de tenter de dissiper les soupçons sur une éventuelle composante militaire et demande davantage d’accès à certains sites sensibles, comme ceux de Parchine et Lavizan. Elle veut notamment savoir exactement ce que le réseau Khan a proposé à l’Iran à partir de 1987 en matière de fournitures nucléaires et ce que l’Iran a acheté. Le conseil des gouverneurs, l’exécutif de l’AIEA, doit se retrouver le 24 novembre pour décider de l’envoi ou non du dossier nucléaire de l’Iran au Conseil de sécurité des Nations unies. Il a condamné, par résolution fin septembre, le non-respect par les Iraniens d’obligations en matière de non-prolifération et la reprise de la conversion de l’uranium, première étape vers l’enrichissement. D’après des sources diplomatiques mardi à Vienne, les Américains et les Européens sont prêts à retarder une demande de saisine du Conseil de sécurité afin de s’assurer du soutien de la Russie, qui s’y oppose ouvertement jusqu’ici.Synthèse L’Economiste

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