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La Bourse américaine en rade

Par L'Economiste | Edition N°:2140 Le 28/10/2005 | Partager

. Dow Jones & Nasdaq perdent presque 2%. Craintes économiques et financières des managers La Bourse américaine a du mal à profiter de résultats trimestriels de sociétés pourtant solides, en raison d’un certain nombre de prévisions pessimistes et d’inquiétudes macroéconomiques persistantes. Le marché est faible car les craintes économiques surpassent les résultats. Du coup, les résultats ont moins d’impact sur la Bourse que d’habitude, expliquent les analystes. Entre le 30 septembre (juste avant le début de la saison des publications trimestrielles) et le 25 octobre à la clôture, le Dow Jones et le Nasdaq ont perdu presque 2%, et le SP 500 2,62%. Mercredi 26 octobre, 237 entreprises du SP 500 (un indice boursier regroupant 500 d’entre elles) avaient déjà publié leurs résultats. Parmi elles, 158 (soit 66,7%) affichaient des bénéfices supérieurs aux attentes des analystes et 42 (17,7%) inférieurs. La firme d’analyse financière Thomson Financial souligne de son côté que les chiffres sont jusqu’ici meilleurs que la moyenne calculée depuis 1994. Les résultats en eux-mêmes ne sont donc pas mauvais et sont même «bons», note Scott Jacobson, analyste de Jefferies. . Prudence dans les annoncesLa banque Merrill Lynch, Google ou Apple ont même annoncé des chiffres record. Mais cela ne suffit pas, notent les analystes: les investisseurs se concentrent sur les prévisions. Or, estime Scott Jacobson, celles-ci «sont un peu décevantes». Sombres à propos de celles d’Amazon.com ou du fabricant de semi-conducteurs Texas Instruments. Et la sanction de la Bourse est généralement immédiate. Le géant du commerce en ligne Amazon.com perdait autour de 12% sur la Bourse électronique Nasdaq mercredi 26 octobre en milieu de matinée, après avoir publié la veille une prévision de chiffre d’affaires en deçà des attentes. Son bénéfice par action et son chiffre d’affaires hors exceptionnel trimestriels étaient pourtant meilleurs qu’attendu. Le constructeur aéronautique Boeing perdait près de 3% après avoir revu à la baisse ses prévisions de chiffre d’affaires et de livraisons d’avions commerciaux pour 2005. La semaine dernière, Caterpillar (matériel de chantier, moteurs, turbines à gaz) avait subi le même sort, perdant près de 10% après avoir abaissé sa prévision de bénéfice par action pour 2005. Selon Jacobson, «les dirigeants sont prudents dans leurs annonces car ils ne sont pas sûrs de savoir à quel point l’économie va ralentir et jusqu’où va aller la Fed» dans son cycle de relèvement des taux d’intérêt. La perspective de voir la Réserve fédérale américaine continuer à relever ses taux d’intérêt pour contenir l’inflation pèse en effet sur Wall Street, surtout depuis la dernière réunion de la banque centrale le 20 septembre. Les différents indices des prix témoignent en effet d’une hausse accélérée, due en particulier à la flambée de ceux de l’énergie. Parallèlement, on assiste à un certain ralentissement économique, relèvent les analystes. La hausse continue des prix du gaz et la perspective de hausses importantes des factures de chauffage domestique pèsent sur la confiance des consommateurs. Pourtant, la hausse des indices en séance mercredi 26 octobre laissait espérer aux analystes un rebond de fin d’année, en réaction aux ventes massives qui ont accompagné la saison des résultats.Synthèse L’Economiste

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