×
  • Compétences & RH
  • Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Docs de Qualité Enquête de Satisfaction Chiffres clés Prix de L'Economiste 2019 Prix de L'Economiste 2018 Perspective 7.7 milliards Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    Affaires

    Nouvelles technologies
    Devoteam Maroc cible le marché africain

    Par L'Economiste | Edition N°:3394 Le 29/10/2010 | Partager

    . Une offre portant sur le consulting, les services télécoms et le nearshoring. Un effectif de 220 salariés. 100 millions de DH de chiffre d’affaires en 2009DANS le domaine des affaires, le choix d’un secteur peut se révéler transitoire. Et l’investisseur se voit parfois amené à opérer un changement à 160°. C’est ce qui est arrivé à Mounir Belmahi, président de Devoteam Maroc. L’entrepreneur a démarré sa carrière en se lançant dans le secteur de l’aquaculture en 1994, avec des investisseurs français. Quatre ans plus tard, il tourne le dos à la mer et rejoint Cofimag en tant que directeur commercial. En 2003, avec la libéralisation du secteur des télécoms au Maroc, Belmahi prend conscience des opportunités du marché des services. Il quitte alors Cofimag et crée MIT. Spécialisée dans les télécoms, l’entreprise noue rapidement des partenariats privilégiés avec les principaux constructeurs télécoms de la place. Quatre ans après son lancement, MIT réalise un chiffre d’affaires de 30 millions de DH et emploie 87 salariés. Le succès de la firme suscite les appétits de nombreux opérateurs de services internationaux. Ainsi, «arrivé à un certain stade de développement, le management s’est rendu compte qu’il ne serait jamais totalement crédible vis-à-vis de grands groupes comme Nokia s’il restait marocain, même très compétent. C’est pour cela que Belmahi a essayé de chercher un partenaire qui complèterait son offre. Il s’est donc associé à Devoteam, tout en restant le patron de l’entreprise», déclare Michel Bon, président du conseil de surveillance du groupe Devoteam. (Voir entretien ci-contre).Au départ, Devoteam Maroc offrait des services de soutien dans le domaine des télécoms. Puis l’activité s’est progressivement élargie à des services de soutien en matière de systèmes d’information, mais toujours en étant centré réseaux. Le tiers des activités de la filiale marocaine de Devoteam porte sur le consulting et les deux tiers sur les solutions. Le partenariat conclu avec Devoteam confère à la filiale marocaine la possibilité et les moyens de répondre aux besoins de ses principaux clients au-delà des frontières du Maroc. De plus, Devoteam Maroc renforce sa position sur le marché local et régional et devient un acteur majeur dans le secteur des services liés aux technologies de l’information. Aujourd’hui, Devoteam Maroc compte environ 220 salariés et réalise un chiffre d’affaires de 100 millions de DH. De quoi faire pâlir d’envie bon nombre de concurrents. La filiale marocaine représente 5% du chiffre d’affaires du groupe, estimé à 450 millions d’euros en 2009, et constitue la société la plus importante hors Europe. Sur un tout autre chapitre, et bien qu’elle soit une filiale du groupe éponyme, Devoteam Maroc garde toute son identité. En effet, «le groupe Devoteam s’est développé en Europe par acquisition, en développant à chaque fois l’ensemble des métiers, mais tout en laissant une large autonomie à chaque filiale, comme c’est le cas ici au Maroc», précise le président. Devoteam Maroc poursuit ainsi son développement et son offre qui porte sur le consulting, les services télécoms et le nearshoring.Hassan EL ARIF

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc