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    Culture

    Musiques Sacrées: Clôture en apothéose

    Par L'Economiste | Edition N°:2295 Le 12/06/2006 | Partager

    . Salif Keita a appelé le public à une danse spirituelle. Saber Rebaï s’est produit à guichets fermésLe rideau est tombé sur la douzième édition du Festival des musiques sacrées de Fès, samedi dernier, en apothéose, avec «Salif Keita» et «Cantates pour la Maré Nostrum» qui se sont produits à Bab El Makina. Plus de 3.500 personnes se sont déplacées pour assister à la clôture de ce festival.Lors de la première partie du spectacle, Keita a demandé à ce qu’on accompagne ses chants par des danses spirituelles. Le public ne lui a pas refusé cette invitation. «Bref, nous avons vécu des moments de grâce, riches en émotions», précise un spectateur. Pour l’œuvre «Cantates», présentée en seconde partie, elle a été vivement appréciée. Les acclamations des mélomanes, signes d’encouragement, ont envahi la place Moulay El Hassan. Première création du Festival, initiée en partenariat avec l’Institut français de Fès et le Service de coopération et d’action culturelle de l’ambassade de France à Rabat, cette œuvre a fait l’objet d’une commande publique d’aide à l’écriture du ministère français de la Culture. Elle a été soutenue par l’Association française d’action artistique (Afaa), le Conseil général de Savoie et l’Association danse musique en Savoie. Ceci atteste que le Festival des musiques sacrées de Fès reste le premier festival au monde dédié au dialogue interreligieux et interculturel. Il devait être porteur de créations originales. Et c’est désormais chose faite avec «Cantates». Pour les spectacles de jeudi et vendredi de Saber Rebaï, tous les billets ont été raflés une semaine auparavant. Ce type de concert fait toujours salle comble. L’objectif des organisateurs est d’attirer les spectateurs de Casablanca, Rabat et d’autres villes. En tout cas, le public n’est pas près d’oublier les concerts du jeudi et vendredi, simultanément à Bab Boujloud et Bab El Makina. Il a été enchanté par Athadda El Alam, Barcha Barcha, Alli Gara et Izzet Nafssi. C’était un des moments forts de cette 12e édition. Bab Boujloud et Bab El Makina ont vibré grâce à Saber qui a conquis Fès à deux reprises. D’ailleurs, la ville a rendu un grand hommage à cette vedette de la chanson arabe à l’occasion du festival. Le président du conseil communal, Hamid Chabat, lui a remis la clé de la ville de Fès.Reste à signaler que le Festival de Fès a reçu cette année le «Prix Fondation Ousseimi de la Tolérance» pour sa contribution pacifiante à un monde plus tolérant grâce au partage des valeurs communes et universelles contenues dans les diverses musiques sacrées que ce Festival réunit et le public varié qu’il rassemble. Ce prix est assorti d’un certificat, une statuette et un chèque de cinquante mille francs suisses.De notre correspondant,Youness SAAD ALAMI

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