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    Culture

    Festival des musiques sacrées
    Encore mieux l’année prochaine!
    Entretien avec Mohamed Kabbaj, président de la Fondation Esprit de Fès

    Par L'Economiste | Edition N°:2295 Le 12/06/2006 | Partager

    Mohamed Kabbaj, président du Festival et de la Fondation Esprit de Fès dresse le bilan de la 12e édition du festival. Evénement qui a pour objectif de relancer le tourisme, l’économie et la culture de la capitale spirituelle. - L’Economiste : Comment s’est déroulée cette 12e édition du Festival des musiques sacrées de Fès?- Mohamed Kabbaj: Déjà, il faut noter les améliorations apportées par rapport aux éditions précédentes. Et ce, à travers notamment l’entrée en vigueur d’une deuxième scène au Champ de course et la programmation d’artistes marocains et étrangers de renom gratuitement au profit de la population. Il faut dire que chaque année nous utilisons l’expérience du passé pour améliorer et développer davantage notre organisation. Et je pense que la qualité des artistes a progressé de façon sensible. Notre clientèle, elle aussi, est devenue beaucoup plus exigeante. Ceci nous positionne à un niveau supérieur surtout que nous accueillons des visiteurs fidèles au festival. De ce fait, nous sommes obligés de rehausser l’image de cet événement et faire de lui un levier de développement économique et socioculturel. . Quel est votre nouvel objectif?- Nous voulons traduire les idées en actions. Cette année il y a un vibrant appel à l’action. Tout le monde considère aujourd’hui que Fès doit garder son âme tout en développant une culture contemporaine. L’Esprit de Fès relève ce défi, notamment par le biais de nombreux événements en Espagne, Italie, France et aux Etats-Unis. Ceci en coordination avec les différents acteurs: autorités, société civile, acteurs culturels, privés. Notre but est de coordonner la conceptualisation et la réalisation des projets visant à développer le tourisme culturel à Fès. C’est ainsi que nous initions toute activité (festivals, colloques ou tout autre forme de manifestation associative, publique, individuelle ou institutionnelle) de nature à promouvoir l’image de Fès comme centre de paix, de dialogue interculturel et intercivilisationnel. . L’objectif aussi était d’animer la ville et d’en faire profiter le maximum d’habitants- Tout à fait. Nous avons créé plusieurs activités autour du festival pour susciter l’intérêt et offrir plusieurs choix à la population locale ainsi qu’aux visiteurs . Les Rencontres de Fès, à titre d’exemple, se sont développées d’une façon remarquable. Elles accueillent, chaque année, l’élite intellectuelle internationale qui débat de sujets différents. De même, le festival dans la ville puise dans cet esprit de diversité. Nous avions commencé par des activités très limitées. Aujourd’hui, le festival off est considéré, à lui seul, comme un festival à part entière. Avec son carnaval pour enfants défavorisés, expositions de tableaux, café littéraire, je pense que ce festival est devenu lui aussi une institution qui s’engage dans la continuité du développement. Et l’année prochaine, c’est promis, ce sera encore mieux. . Vos autres préoccupations n’ont-elles pas impacté l’organisation de cette édition?- Forcément. J’ai dû consacrer moins de temps, c’est certain. Mais j’ai essayé toujours de trouver dans le temps libre des moments pour aider toute l’équipe. Fort heureusement, la Fondation Esprit de Fès dispose aujourd’hui d’une équipe rodée, un savoir-faire, des outils sont mis au service de l’événementiel et des rencontres. Sans oublier notre carnet d’adresses de très haute qualité, à l’échelle internationale qui regroupe artistes, intellectuels, leaders d’opinion et hommes politiques. Nous avons aussi un large réseau de partenaires nationaux et internationaux, financiers et professionnels. Propos recueillis par Youness SAAD ALAMI

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