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    Economie

    Marrakech: Une filiale d’Al Omrane dédiée à Tamansourt

    Par L'Economiste | Edition N°:2885 Le 21/10/2008 | Partager

    . Guichet unique pour régler les tracas administratifs. Animation de la ville satellite LA réalisation du projet Tamansourt avance rapidement. «C’est une expérience pilote réussie pour l’ensemble des villes satellites du Maroc, malgré les difficultés liées à la sécurité, les raccordements aux réseaux d’eau potable, le ramassage d’ordures ou encore celles liées au transport…Tous ces tracas seront solutionnés bientôt». Comme à son habitude, Taoufik Hejira, ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et de l’Aménagement de l’espace, se voulait rassurant face aux inquiétudes des promoteurs partenaires, conviés le 18 octobre dernier à l’inauguration de quelques projets du site. Désormais, la nouvelle ville satellite sera gérée directement par une filiale d’Al Omrane dédiée et qui porte le nom de Tamansourt. Son siège sur place est dirigé par Benyouness Belkacemi, une des chevilles ouvrières derrière la construction de cette ville. Cette filiale sera aussi chargée de la gestion de «la Tamansourt» et du suivi de l’ensemble des projets et enfin de la réalisation de l’extension de la nouvelle ville sur une superficie de 731 ha. Celle-ci abritera notamment une zone offshoring et industrielle ainsi que des quartiers résidentiels (moyen et haut standings). Le tout entouré d’une ceinture verte. Du reste, l’entité sur place devra fonctionner comme un guichet unique pour répondre aux besoins des partenaires promoteurs privés et aux nouveaux acquéreurs, promet Benyouness Belkacemi.Au-delà des difficultés d’ordre administratif, «il faudra s’atteler surtout à donner une vie à cette nouvelle ville afin de ne pas la transformer en ville-dortoir», insiste à juste titre ce promoteur. Jusqu’à maintenant, l’aménageur, Al Omrane, s’est engagé à construire 39 équipements éducatifs, seul ou en partenariat avec les départements ministériels concernés ainsi que 12 centres de santé. Par manque de mobilisation ou d’effectifs, les administrations ne suivent pas le mouvement, confie ce responsable.Tamansourt, rappelons-le, est l’une des premières villes satellites à être sorties de terre. Sise à une dizaine de kilomètres de Marrakech avec une architecture qui s’inspire fortement de la cité millénaire. Et pour coller davantage à l’image de Marrakech, des médinas avec derbs et riads sont également au programme à l’instar du projet de Mandarine group.En chiffres, Tamansourt, ce sont 24 milliards de DH pour bâtir une ville de 1.200 ha dont 170 ha réservés aux promoteurs privés. Près de 60.000 logements sont au programme dans une ville qui devra, à terme, accueillir 300.000 habitants. Lancés officiellement en 2004, les travaux d’aménagement hors site et in site de Tamansourt ont été achevés en 2007 ainsi que les infrastructures et les équipements d’accompagnement (centre multifonctionnel, écoles et succursales de banques). Quatre ans plus tard, un millier d’unités achevées sont en cours de livraison. Par ailleurs, vient d’être lancée la première opération de logement social à 140.000 DH. Ksour Ouarzazate est son nom. Elle comprend 161 appartements de 50 m2 et 48 commerces qui seront achevés au bout de 18 mois.


    Communication

    UNE campagne de communication pour améliorer l’image de Tamansourt et accompagner le développement de la nouvelle ville sera mise en place. Aménageur, institutionnels et promoteurs privés y participeront. Il s’agit de dépasser cette image négative qui colle au produit -celle d’une ville pour le recasement des ménages des bidonvilles-, recommandent les promoteurs. «Le recasement des bidonvillois représente à peine 5% de l’ensemble de la superficie de Tamansourt alors qu’il est de 30% à Marrakech», tient à préciser Hejira.De notre correspondante, Badra BERRISSOULE

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