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L'Irlande s'apprête à prendre les commandes de l'UE

Par L'Economiste | Edition N°:1673 Le 30/12/2003 | Partager

. Elle devra gérer le dossier épineux de la ConstitutionL'Irlande prendra début janvier la présidence tournante de l'Union européenne avec un mot d'ordre qui, à la lumière des divisions profondes sur la Constitution, s'annonce des plus ambitieux: “Des Européens qui travaillent ensemble”. Dublin aura le privilège de présider à l'officialisation du “big bang” historique de l'Union, qui passera de 15 à 25 membres lors d'une cérémonie prévue le 1er mai. Mais l'incapacité des Européens à se mettre d'accord sur le projet de Constitution, lors du sommet de Bruxelles les 12 et 13 décembre, a donné la mesure de l'ampleur de la tâche qui attend le gouvernement de centre-droit de Bertie Ahern pendant sa présidence. La recherche d'un hypothétique compromis sur cette question risque de reléguer au second plan les sujets que Dublin aurait souhaité promouvoir lors des six prochains mois, comme la relance des réformes économiques (Agenda de Lisbonne) ou le rapprochement entre l'Europe et les Etats-Unis après la guerre en Irak. Dans une récente interview à l'AFP, Ahern avait promis d'adopter une approche “pragmatique”, sans toutefois s'attendre à une percée significative avant de passer les commandes de l'Union aux Pays-Bas le 1er juillet. “Si nos collègues veulent aller de l'avant, la présidence irlandaise est prête à mettre tout l'effort et toute l'énergie nécessaires”, avait-il commenté. Tout en prévenant que faute de “volonté” communautaire, Dublin “ne fera pas de percée”. Mis à part le dossier de la future Constitution, la présidence irlandaise va notamment plancher sur le programme des dépenses de l'Union élargie, pour la période 2007-2013. Les grands argentiers tels que la France, la Grande-Bretagne et l'Allemagne sont d'ores et déjà en campagne pour obtenir le gel du budget. Certains pays pourraient en outre être tentés d'utiliser cette négociation pour faire pression sur la Pologne, jugée particulièrement intransigeante sur le projet de Constitution. Synthèse L'Economiste

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