×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
eleconomiste

International

L'Irak renoue avec le FMI

Par L'Economiste | Edition N°:2180 Le 27/12/2005 | Partager

. Un crédit de 685 millions de dollars octroyé à BagdadL’Irak a marqué des points sur la scène financière internationale en obtenant vendredi son premier crédit stand-by du FMI et un accord de ses créanciers privés sur l’échange de sa dette commerciale. Cet échange a permis au FMI d’annoncer, dans la foulée, l’octroi d’un premier crédit stand-by à Bagdad d’un montant de 685 millions de dollars. Il s’agit d’une ligne de crédit auprès du Fonds accordée à un pays dans le cadre d’un accord négocié de réformes économiques. Une décision était attendue depuis plusieurs mois, mais le directeur général du Fonds, Rodrigo Rato, avait indiqué en septembre qu’elle était encore liée à la réduction des subventions pétrolières, l’amélioration des statistiques financières et la transparence dans l’allocation des ressources à la banque centrale. L’Irak avait déjà reçu en septembre 2004 du FMI 436 millions de dollars au titre de l’assistance d’urgence accordée aux pays sortant d’un conflit. Cette aide avait notamment permis à Bagdad de négocier un accord sur sa dette bilatérale avec le Club de Paris. Le FMI a précisé que le prêt accordé vendredi était pour l’instant considéré comme “de précaution” par les autorités irakiennes, c’est-à-dire que celles-ci ne vont pas demander immédiatement à tirer de l’argent sur cette ligne de crédit. Le FMI a indiqué que le programme conclu avec l’Irak tablait sur une croissance de 10% en 2006 après 2,6% en 2005 et plus de 50% en 2004, l’année suivant l’invasion militaire conduite par les Etats-Unis. L’inflation devrait être ramenée à 15% alors que les réserves de change, qui s’élevaient à 8,7 milliards de dollars à la fin septembre 2005, “devraient, selon le programme, continuer à augmenter en 2006”.Synthèse L’Economiste

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc