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Libye: La compétition se durcit dans la ruée vers l’or noir

Par L'Economiste | Edition N°:2475 Le 01/03/2007 | Partager

Après vingt ans de mise à l’écart, la Libye voit affluer toutes les compagnies pétrolières du monde avides de brut qui s’affrontent dans des enchères de plus en plus tendues. «C’est une ruée vers notre or noir. Nous l’organisons comme des jeux Olympiques, et que le meilleur gagne...», a affirmé Chokri Ghanem, président de la compagnie nationale du pétrole, la NOC.Avec la fin des sanctions de l’ONU, en 2003, et le virage diplomatique entrepris par Mouammar Kadhafi, qui préside aux destinées de la Libye depuis 37 ans, les forages ont donc repris frénétiquement sur terre et en mer. Deuxième producteur en Afrique, avec 1,6 million de barils par jour, la Libye a des réserves d’un pétrole de grande qualité évaluées aujourd’hui à 42 milliards de barils, et qui pourraient atteindre 100 milliards, comme le Koweït. «La Libye est un des rares pays qui recèle encore d’immenses zones d’exploration quasi vierges, et certains s’y précipitent avec des critères de rentabilité économique très faibles», relève Philippe Malzac, patron en Libye de la major française Total. Ancien Premier ministre, et considéré comme un chef de file des «réformistes», Ghanem vient de boucler le 3e round d’appels d’offres internationaux pour l’attribution des droits d’exploration du sous-sol.Pour la 1re fois depuis 40 ans, des pétroliers étrangers avaient remporté des licences en 2005, avec le symbolique retour en force des Américains, comme Occidental Petroleum et Chevron Texaco. Lors du second round, même succès, mais les asiatiques, 10 sur 19 sociétés gagnantes, ainsi que la major française Total, s’étaient imposés pour d’autres immenses «blocs». A l’issue des 3e enchères, en décembre, Ghanem estime «qu’en 2 ans plus de 40 compagnies du monde entier ont reçu ces permis» de 5 ans d’exploration, suivis de 20-25 ans d’exploitation en cas de découvertes. Synthèse L’Economiste

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