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    International

    Le tourisme remontera en 2010

    Par L'Economiste | Edition N°:3125 Le 09/10/2009 | Partager

    . Sans renouer avec un taux record Le tourisme international devrait renouer avec la croissance en 2010, sans toutefois atteindre le niveau élevé de 2007, car le «chômage continue d'augmenter« et freinera les dépenses des touristes, a déclaré jeudi 8 octobre l'économiste Robert Shelburne.«2010 sera une année difficile, mais je suis très optimiste pour les perspectives du secteur à long terme«, a commenté Shelburne, économiste en chef de la Commission économique des Nations unies pour l'Europe, sans avancer de pronostic chiffré. Après 4 années d'envolée, la croissance du tourisme international a ralenti à 2% en 2008, comparé à 6,1% en 2007. Pour 2009, l'Organisation mondiale du tourisme (OMT) table sur une baisse de l'activité touristique de 4 à 6%.«La reprise de l'économie mondiale sera lente aux Etats-Unis et en Europe, et le chômage risque de ne pas renouer avant 2013 avec les niveaux d'avant la crise«, relève Shelburne dans un rapport présenté devant l'assemblée générale de l'OMT réunie à Astana (Kazakhstan). Le rebond rapide de l'économie mondiale constaté depuis avril devrait ralentir«, dans la mesure où les gouvernements seront contraints de revoir à la baisse leurs mesures de relance, selon l'étude. L'industrie touristique sera confrontée en 2010 au changement du comportement des voyageurs qui «regardent davantage les prix« et des banques qui «hésitent à accorder des crédits«, a précisé Shelburne.En raison des «déficits budgétaires élevés«, les gouvernements seront moins enclins à consacrer des fonds publics au tourisme ou aux infrastructures, a-t-il estimé.La «Grande Récession«, la pire depuis la Seconde Guerre mondiale, a contribué à détruire «50 millions d'emplois«, créer «90 millions de pauvres« et «diminuer la richesse dans le monde de 50.000 milliards de dollars«, a-t-il détaillé. «Il y a plus de pauvres dans le monde et donc moins de gens qui peuvent se payer des voyages«, a poursuivi l'économiste. Seul espoir, les «classes moyennes montantes en Asie« devraient grossir les rangs des «clients potentiels« de l'industrie touristique. Synthèse L’Economiste

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