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Affaires

Le retour spectaculaire du groupe Dounia Hôtels

Par L'Economiste | Edition N°:3358 Le 09/09/2010 | Partager

. Le groupe initie plusieurs projets dans le tourisme de luxe. Marrakech, Agadir, Fès, Casablanca, Ouarzazate: 5 milliards de DH d’investissementAprès avoir tourné la page du Palais des congrès cédé à une filiale de CMKD, le groupe Dounia Hôtels met le cap sur de nouveaux projets dans le tourisme très haut de gamme. Il signe ainsi son grand retour dans le monde des affaires. Son président fondateur, Abdelhadi Alami, explique en exclusivité à L’Economiste les détails des projets et les nouvelles ambitions du groupe. - L’Economiste: Que devient votre groupe après la cession du Palais des congrès aux Koweïtiens?- Abdelhadi Alami: Après avoir récupéré la totalité du patrimoine de Dounia Hôtels dont vous connaissez les péripéties, nous nous sommes engagés dans de nouveaux défis. Mais laissez-moi auparavant vous expliquer comment nous avons apuré le dossier du Palais des congrès.Ce complexe était le bateau amiral du groupe. Il ne pouvait pas être rentable sans le soutien de la municipalité de Marrakech et de l’Etat pour la simple raison que 2/3 des sommes nécessaires à sa réalisation ont été empruntées à 13,5%. A partir de là, nous avons regardé les choses en face et nous sommes arrivés à la conclusion que ça ne passera pas. On était en face de deux options: soit attendre un miracle pour amortir, soit nous en séparer dans la transparence après avoir réglé toutes les dettes. C’est cette dernière solution que nous avons choisie.La décision de vendre n’a pas été facile, au niveau sentimental, ce fut une véritable déchirure. Le processus est allé très vite avec le groupe CMKD. C’est une de ses filiales (AJIAL) qui a repris le complexe pour une valeur de 890 millions de dirhams. Le CIH, créancier principal de Dounia Hôtels, a été désintéressé par un chèque énorme de 680 millions de dirhams. Après, nous nous sommes engagés dans de nouveaux et passionnants défis. - Le fait de vous être séparés de ce complexe est un soulagement, compte tenu de tout ce qu’il a connu…- J’appelle cela des péripéties économiques dans un projet où il y avait plus de sentiment que d’argent à gagner. Nous le savions depuis le départ. Avoir la bénédiction de Hassan II valait bien que Dounia Hôtels consacre 20 ans de son existence à ce dossier.Après avoir tourné la page du tourisme d’affaires et de l’hôtellerie club, nous avons décidé d’aller vers quelque chose de nouveau et d’original. Il s’agit de boutiques-hôtels. C’est un concept d’unités hôtelières de petite capacité sur des surfaces importantes avec un service très personnalisé. Pour synthétiser, c’est un positionnement qui se situe entre le palace et le «cinq étoiles». Un premier établissement sera inauguré dans six mois à Agadir. Les autres seront implantés à Marrakech et probablement à Casablanca, Fès et Ouarzazate. En parallèle, nous développons des maisons d’hôtes de très grand luxe destinées à une clientèle très haut de gamme. Il en sera construit une demi-douzaine au total, à Fès, Ouarzazate et Marrakech. La maison d’hôtes témoin de Marrakech sera prête dans quelques mois. Par ailleurs, nous développons de l’immobilier à vocation touristique dans le programme de la Résidence Ménara mitoyenne avec le Palais des congrès. Elle compte plus de 250 appartements, soit l’équivalent de 2.000 lits. Puis nous réaliserons des villas de maître à notre manière: 900 m² construits sur un parc d’un hectare avec un confort exceptionnel. C’est un nouveau challenge et un projet très excitant. Dans le site de la Résidence Ménara sera aménagé un immense lieu de loisirs sur trois niveaux, disco, lunch club et restaurant-spectacle de très grande qualité. Nous comptons également réaliser un parc de loisirs et d’animation «Morocco Land» à Marrakech sur 150 hectares. Nous sommes partis du constat qu’il manque une structure pour capter le tourisme familial dans cette ville et de faire comme la Turquie et l’Espagne. On va reconstituer le cadre des grandes cités impériales du Royaume dans ce parc. A côté, on créera un centre de formation professionnelle gratuite pour former 300 jeunes aux métiers porteurs.L’ensemble des projets aboutira à la création de richesses et de patrimoine pour plus de 5 milliards de dirhams dont 2 milliards à court terme. Je vous garantis que j’y mettrai toute mon énergie. Ce n’est pas un effet d’annonce.- Vous vous êtes aussi réengagé dans la presse…- Mais je ne l’avais jamais quittée! Je suis un journaliste dans l’âme et passionné par l’écriture. Faire du journalisme est pour moi une autre façon de servir notre pays. Je ne suis plus fonctionnaire de puis 1975, mais je continue à servir l’Etat avec passion. L’objectif pour moi est de constituer un groupe de presse moderne et structuré disposant d’une imprimerie et d’une gamme variée de journaux et de magazines. Nous y mettrons les fonds et le temps nécessaires dans le respect du métier, et l’affection pour les journalistes.- Vous avez souvent été critique à l’égard de la classe politique. Que lui reprochez-vous exactement?- Pour moi, le Maroc de Sa Majesté Mohammed VI fonctionne très bien, mais il faut que nous sachions qu’il n’y a pas de chef d’orchestre qui peut jouer, constamment et à lui seul, toutes les partitions. Un grand monarque a besoin d’une grande équipe. Nous devons par conséquent tous ménager Sa Majesté, à tous les niveaux de nos responsabilités et être à la hauteur de ses ambitions. Sommes-nous prêts? Je ne le crois pas.Le Roi Hassan II, que Dieu ait son âme, avait dit un jour à un journaliste qui l’interrogeait sur la démocratie que celle-ci nécessite l’implication d’un maximum de personnes dans la connaissance des problèmes et dans la manière de les traiter, mais il avait ajouté qu’il y a ceux qui peuvent comprendre, ceux qui refusent de comprendre et, enfin, ceux qui sont incapables de comprendre. Dès lors, je pense que la réponse à votre question est de dire que la politique est avant tout l’art de la patience. Pour le reste, je vous renvoie aux informations pertinentes qui sont publiées tous les jours dans L’Economiste et Assabah.


Offre d’animation

Après le tourisme d’affaires, le groupe Dounia Hôtels revient de plain-pied dans le secteur. Le choix d’investissement porte cette fois sur un tourisme de niche avec une forte dose d’offre d’animation pour rallonger la durée de séjour moyenne du touriste à Marrakech, surtout dans le cadre du tourisme familial. Dans le projet du groupe, Résidence Menara, il est prévu un immense lieu de loisirs sur trois niveaux dont une discothèque, un lunch club et un restaurant-spectacle de très haute facture. Mais le défi de fixer encore plus le tourisme familial à Marrakech est autrement plus fort avec le parc de loisirs et d’animation, Morocco Land, sur 150 hectares. Interview réalisée par Bachir THIAM

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