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Le Crédit agricole s’engage contre la carence en iode

Par L'Economiste | Edition N°:1980 Le 17/03/2005 | Partager

. 300 agences mises à la disposition de l’Unicef pour sensibiliser à la consommation du sel iodéLES chiffres sont alarmants. 740 millions de personnes dans le monde sont porteuses de goitre et environ 50 millions souffrent de retard mental. Au Maroc, une étude épidémiologique réalisée en 2003 a démontré une prévalence de goitre de 22% chez les enfants âgés de 6 à 12 ans. La population rurale essentiellement montagneuse reste la plus touchée avec des taux dépassant les 70%. Pire encore, le pays perd annuellement 1,4% de son PIB à cause de ces maladies. Telles sont les conséquences fâcheuses du manque de consommation de l’iode. “Ces estimations placent le Maroc dans la catégorie des pays à gravité modérée”, indique Maie Ayoub von Kohl, représentante de l’Unicef au Maroc. Ainsi, “seule une politique de prévention, passant par la sensibilisation de la population à la consommation du sel iodé, permet de lutter efficacement contre les troubles dus à la carence en iode”, ajoute-t-elle. Notons que l’Unicef soutient le Programme national de lutte contre la carence en iode élaboré par le ministère de la Santé dont l’objectif est la généralisation du sel iodé à l’horizon 2006. Cependant, et jusqu’en 2000, seuls 42% de la population en consommaient. Ce qui signifie qu’une forte proportion reste exposée au risque de la carence en iode, notamment dans le monde rural. “Une catégorie difficile à atteindre via les moyens de communication classiques (médias)”, souligne Maie Ayoub. Pour cela, l’Unicef a sollicité le Crédit Agricole du Maroc (CAM) du fait de l’étendue de son réseau bancaire, notamment en milieu rural. Une convention de partenariat a été en effet signée le 16 mars à Rabat entre les deux parties.Le CAM apporte ainsi son soutien à la promotion du sel iodé en mobilisant le personnel de ses 300 agences. Pour son président du directoire, Tariq Sijilmassi, “c’est une véritable force de frappe que nous mettons à la disposition de l’Unicef pour toucher la population rurale”. Pour lui, le CAM se veut une banque citoyenne, en témoigne la création d’une direction dédiée à cette cause. La contribution de la banque verte consiste en la diffusion de l’information via l’émission radiophonique “Yaoumiat Al Fellah”. “Des mailings et des dépliants seront également insérés dans les relevés bancaires destinés à la clientèle”, souligne Sijilmassi. A cela s’ajoute l’apposition d’affiches d’information dans l’ensemble des points de vente du CAM.Meryeme MOUJAB

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