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Société

Le Courrier des Lecteurs

Par L'Economiste | Edition N°:2915 Le 04/12/2008 | Partager

Transport scolaire: Enfants en danger
. ContrôleAucun suivi ni contrôle de la part des responsables du secteur. La police et la gendarmerie doivent créer une structure spéciale pour surveiller ces véhicules. En plus, comme les chauffeurs de taxis, ils doivent passer un test pour être acceptés en tant que conducteurs agréés. Les «transportés» sont d’une valeur très précieuse.R. Q.. Le tout laisse à désirerL’enseignement est un secteur vital qui contribue grandement à bâtir une société capable de concurrencer à l’échelle internationale. Toutefois, le Maroc souffre atrocement non seulement du manque d’infrastructures de base (classes, bibliothèques, maisons de culture, etc.) mais aussi les professeurs et les responsables du secteur n’assument pas pour autant. Dans cette même perspective, les chauffeurs des cars scolaires roulent à une telle vitesse exposant ainsi les petits écoliers à tous les risques. L’anarchie est totale : inconscience, dégradation des chaussées et défaut de contrôle.M. A.. DistinctionDevant chaque établissement scolaire privé, on remarque un bon nombre de voitures teintées en jaune au point de ne plus faire la distinction entre une société de transport et un établissement scolaire.A. D.. Stop SVPSi vous aimez les enfants, lorsque un bus scolaire s’arrête pour prendre ou faire descendre les enfants, les autres voitures s’arrêtent, cela se fait aux Etats-Unis. Aimons nos enfants.B. J.. Y a-t-il un contrôle?La conduite de certains chauffards du transport scolaire relève de la folie. C’est une vraie catastrophe, nos enfants risquent de payer trop cher si cela continue. Y a-t-il un contrôle?M. I.. L’anarchieDéjà, au départ, un bon nombre d’écoles privées ont ouvert leurs portes avant d’avoir une autorisation de la part des parties concernées. Il y en a qui exercent depuis des années sans autorisation. Ensuite, et pour revenir au sujet de ce forum: oui, nos enfants courent un grand danger et des accidents on en a eu tellement... A part l’accident, l’enfant est malmené, secoué et remis à ses parents dans un état lamentable. Très très rares sont les écoles privées qui travaillent dans le respect des normes de sécurité, dans la transparence et qui assurent un enseignement de qualité.I. B.. Manque de civismeMes amis, je crois qu’il ne faut plus se casser la tête, ici rien ne va plus. Tous les maux du Maroc viennent du manque de civisme et de la corruption. B. G.

Corruption: Cercle vicieux
Complexité indescriptible, ce cercle vicieux de la corruption. Comment s’y attaquer, en tout cas, pas en s’en prenant à des «petits» boucs émissaires pour faire croire à l’opinion publique qu’on est en train de faire du nettoyage. La justice doit s’attaquer aux gros poissons et saisir les biens mal acquis. Il ne faut tolérer aucun abus de pouvoir, et inciter les hauts responsables à déclarer leurs biens et ceux de leurs familles à leur nomination et à leur fin de fonction. Il s’agit aussi de lutter contre les pots-de-vin tels que le noir dans l’immobilier et permettre à l’acheteur de faire valoir par une déclaration, le prix payé, et réviser toutes les transactions du promoteur immobilier. Par ailleurs, on ne doit pas permettre aux nantis de bénéficier du logement économique ou social. Voici quelques idées, mais qui nécessitent quelques questions. Est-ce que le citoyen a une culture pour s’opposer à la corruption, au prix de voir ses affaires bloquées? Est-ce qu’on a une justice qui peut redonner confiance et nous protéger, nous citoyens? Est ce que ceux qui ont volé des milliards et acquis illégalement des richesses, ont rendu ce-qu’ils ont volé et ont été condamnés? Est-ce que nos élus sont sains et œuvrent pour l’intérêt général ? Est-ce que nous sommes prêts à changer avec toutes les voies ouvertes sous l’impulsion royale? Je pense que l’effort, la continuité et l’intransigeance que ce fléau exige, notre chemin est très long et il y aura toujours un motif pour certains d’être corrompus. Des pays modestes peuvent connaître un taux de corruption pas élevé, simplement par principes et éducation. Car c’est le citoyen qui décide finalement ou non de vivre dans une société saine, basée sur les principes.M. U.

La réforme hospitalière a-t-elle donné ses fruits?
. Slogan, sans butA chaque fois on lance un slogan, une idée ou un but sans jamais aller jusqu’à la fin. C’est un feuilleton à mille épisodes. L’objectif primordial est celui d’assurer une couverture médicale générale pour l’ensemble de la population. Il suffit de copier les systèmes déjà existants dans les autres nations telles que par exemple la France. Sans se casser la tête et perdre l’argent en faisant appel à des bureaux d’études étrangers.R. I.. AMO et solidaritéJe trouve que l’AMO n’a pas répondu aux objectifs qui ont poussé l’Etat à l’instaurer. L’objectif principal était de faciliter l’accès aux soins médicaux aux personnels qui ont été privés de ce service. Le fait de lui donner un aspect obligatoire et de restreindre la liste des maladies concernées constitue une contribution dans la caisse de la CNSS sans aucun contrepartie. Devant cette situation, le citoyen a le choix d’oublier qu’il bénéficie d’un service d’assurance médicale et devrait attendre qu’il soit atteint d’une maladie grave ou qu’il soit hospitalisé pour bénéficier de ces services ou bien la compléter par une autre assurance privée. Dans ce cas, il vaut mieux lui donner un aspect facultatif vu que les assurances privées intègrent aussi les maladies chroniques et par conséquence réduire les dépenses des citoyens alourdis par les autres exigences de la vie quotidienne favorisées par cette conjoncture économique exceptionnelle.C. N.. De qui parle-t-on au juste?Quand je vais à l’hôpital public, le seul pour une population de près d’un million d’habitants, je ne note aucune réforme et aucun changement. La situation empire plutôt avec moins d’infirmiers et d’espace pour une population qui ne cesse d’augmenter, avec du matériel rouillé et des appareils presque toujours en panne (radiographies), des chaises et des bancs boiteux, des chariots grinçants qui ont perdu 80% de leur couleur blanche et dont la couleur blanche vire au gris, des services de sécurité à la place de services d’accueil et un service d’urgence bon pour une population de 30.000 habitants... De quoi parle-t-on et de quelles réformes?I. B.. Le ministère doit revoir sa copieDepuis que l’affaire des affectations a ressurgi, j’ai l’impression qu’elle a été mal posée et qu’elle n’est pas bien comprise par le public. Ayant exercé depuis une vingtaine d’années dans le secteur de la santé, je peux dire que l’affectation des femmes mariées a toujours obéi à la règle des 100 km. Il y a eu des tentatives dans le passé par certains ministres pour changer cette règle (Pr. El Harouchi en 1996) mais qui n’ont pas abouti. Même l’actuelle ministre a essayé de faire la même chose avec la dernière promotion des infirmières, mais cela n’a pas marché. Ne serait-ce que pour ces considérations, la position des femmes spécialistes de la promo 2007 est légitime. Revenons au refus de ces femmes d’être affectées dans les postes ouverts. Est-il à l’encontre des intérêts du citoyen? Je ne pense pas et sur cet aspect je suggère à ces femmes de communiquer le maximum. En effet, plus de 35% de la population du Maroc se trouve concentré dans l’axe des régions Casa-Rabat-Doukkala-Fès. Le besoin y est tellement grand que l’affectation des cinq prochaines promos en totalité ne suffirait pas.Je crois savoir que moins du quart de la promo 2007 qui pose problème voudraient être affectées dans ces zones. Alors, les affecter là où elles veulent ne sera pas de trop, car le besoin y est et les équipements aussi. Je ne pense pas que cette mesure soit égoïste de la part de ces médecins, car elles demandent 100 km, pour pouvoir faire la navette chaque jour. Ce qui n’est pas rien avec tous les risques de la circulation que ça comporte. Autre point qui plaide en leur faveur, jusqu’à maintenant les règles d’affectation ne sont pas claires et entachées d’irrégularités. K. D.

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