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International

L'Asie courtisée par l’Arabie saoudite

Par L'Economiste | Edition N°:2254 Le 13/04/2006 | Partager

. Objectif: Exporter du pétrole et importer la haute technologie. La Chine prioritaire pour RyadLa visite du président Hu Jintao en Arabie, du 22 au 24 avril, se produira aussi dans la foulée d’une tournée du prince héritier saoudien, Sultan ben Abdul Aziz, dans plusieurs pays asiatiques, notamment le Japon et Singapour.  Un voyage qui illustre la volonté de Ryad de se tourner de plus en plus vers l’Est pour exporter son pétrole et importer la haute technologie. Mais elle confirme aussi la volonté du Royaume, premier exportateur mondial de pétrole et l’un des principaux alliés des Etats-Unis au Moyen-Orient, de renforcer ses liens avec l’Asie. L’Arabie saoudite est déjà le principal fournisseur de pétrole du Japon. Mais de tous les pays asiatiques, la Chine est clairement la priorité pour Ryad, comme le montrent les visites réciproques dans un délai aussi rapproché du roi Abdallah et du président Hu, chacune des deux parties y trouvant son compte. «Avec la hausse très élevée et continuelle de son PNB (produit national brut), la Chine a besoin de pétrole pour alimenter sa croissance», déclare l’économiste saoudien Ihsan Bou Houlaiga. Ryad a exporté l’an dernier plus de 20 millions de tonnes de brut vers la Chine, soit 17% des importations chinoises de pétrole. La société chinoise Sinopec fait de la prospection pétrolière dans le désert saoudien. Elle construit aussi une raffinerie, conjointement avec la compagnie d’Etat saoudienne Aramco, dans la province chinoise du Fujian. Une autre raffinerie est prévue dans la ville de Qingdao. Le développement des relations avec Ryad est également important pour Pékin «pour des raisons géopolitiques, compte tenu du poids de l’Arabie saoudite dans les mondes arabe et islamique et dans le Golfe», a affirmé Bou Houlaiga. Pour sa part, l’Arabie saoudite «a besoin de la Chine pour plusieurs raisons», poursuit-il, principalement comme marché pour son pétrole et comme partenaire dans des projets pétrochimiques, mais aussi comme fournisseur de technologie. Basée sur le pétrole, l’économie saoudienne a besoin de se diversifier. Et les compagnies chinoises seront les bienvenues en Arabie pour l’aider à y parvenir», estime Bou Houlaiga. Accompagné de ses ministres des Affaires étrangères et du Commerce, ainsi que par des responsables du secteur de l’énergie, le président chinois visitera Ryad, Dammam et Dhahran (est), région qui constitue le centre névralgique de l’industrie pétrolière saoudienne. Il va prononcer, à Ryad, une allocution devant le Conseil de la Choura, devenant le deuxième dirigeant étranger à le faire, après le président français Jacques Chirac en mars dernier.


Rapprochement diplomatique entre Pékin et Ryad

Durant sa visite historique en Chine, en janvier, le Roi Abdallah avait présidé la signature de cinq accords économiques, dont un sur l’énergie. Il s’agissait de la première visite d’un souverain saoudien depuis l’établissement de relations diplomatiques entre les deux pays, en 1990. Il s’était également rendu en Inde, en Malaisie et au Pakistan. Le président de la commission des affaires étrangères au Conseil de la Choura, Bandar al-Aiban, considère que «les pays asiatiques sont un marché en expansion pour le pétrole et les produits pétrochimiques saoudiens».En outre, la Chine s’est lancée dans une libéralisation de son économie suite à sa récente adhésion à l’OMC.Enfin, l’Arabie saoudite accueille des millions de travailleurs asiatiques. «Il est normal qu’elle entretienne de bonnes relations avec leurs pays d’origine», a-t-il ajouté. Bandar al-Aiban considère que «le développement des liens avec l’Asie ne doit pas être vu comme dirigé contre ses alliés occidentaux traditionnels». Ces derniers sont, eux-mêmes, engagés dans un processus similaire. Synthèse L’Economiste

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