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    La Samir sur la piste d’une entente sociale

    Par L'Economiste | Edition N°:2160 Le 29/11/2005 | Partager

    . La raffinerie a signé une convention collective avec son personnel. Un préalable à la réalisation de son programme de développement Grand événement à la Samir vendredi dernier: la signature de la convention collective entre la direction de la société et la CDT (Confédération démocratique du travail) . « Depuis 1958 à nos jours, le nombre des conventions signée ne dépasse guère les 40 dont la plupart ont été conclues au tout début de l’Indépendance», indique Mustapha Mansouri, ministre de l’Emploi. Les deux parties se sont ainsi donné un nouveau cadre réglementaire. La convention est censée gérer leurs relations professionnelles et sociales pour une durée de trois ans renouvelable. Pour El Hocine El Yamani, secrétaire général du bureau syndical unifié affilié à la CDT, «cette contractualisation sociale est une conséquence logique de longues années de combat et de militantisme au sein de la Confédération». Pour le syndicaliste, d’autres raisons ont favorisé l’entente entre la direction et le personnel. Primo, la convention instaurera un climat social à même de réussir le projet de développement de la Samir(1). Secondo, l’impératif d’adapter les règles en vigueur à la raffinerie avec le nouveau code du travail. «La nomination, en juillet 2004, de nouveaux directeurs a auguré d’une bonne entente entre la société et le syndicat», se félicite El Yamani. Même son de cloche chez Jamal Ba–Amer, DG de la Samir: «Cette convention permettra à l’ensemble des composantes humaines de la Samir d’envisager l’avenir avec optimisme. Elle participera à soutenir une cohésion sociale durable qui favorisera la réalisation des projets de développement de la société».Cette convention collective consolide et étoffe la liberté syndicale. Son article 7 énumère les acquis à ce sujet: tableau d’affichage pour les organisations syndicales, appui de tout genre en fonction de la représentativité du syndicat, permission d’absence aux syndicalistes pour les besoins de leur mission. Une condition toutefois, l’absence ne doit pas nuire au service. La rémunération des jours d’absence est limitée à 5 jours par an. Au-delà, des négociations entre la direction et le syndicat préciseront les modalités à suivre.Quant à la révision de la convention collective, celle-ci dépendra des négociations collectives régies par le code du travail. Les dispositions de la convention stipulent (article 12) qu’exceptionnellement le premier round de ces négociations ne peut avoir lieu qu’en avril 2008. Un délai jugé nécessaire pour mettre à l’épreuve les termes de la convention.Ali JAFRY-----------------------------------------------------------------(1) Le Premier ministre et le président du conseil d’administration ont signé le 20 décembre 2004 une convention d’investissement portant sur la modernisation de la raffinerie de Mohammédia pour un coût de 6 milliards de DH.

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