×
  • Compétences & RH
  • Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Docs de Qualité Enquête de Satisfaction Chiffres clés Prix de L'Economiste 2019 Prix de L'Economiste 2018 Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    Affaires

    La RAM de retour à Beyrouth

    Par L'Economiste | Edition N°:2160 Le 29/11/2005 | Partager

    . Nouvelle liaison directe à partir de Casablanca. Quatre fréquences hebdomadaires dès avril 2006Après une absence de près de 21 ans sur le territoire libanais, la Royal Air Maroc (RAM) a repris officiellement le 24 novembre ses vols directs entre Casablanca et Beyrouth (Aéroports Mohammed V/Rafik Hariri). Pour célébrer cet événement, une forte délégation marocaine s’est rendue, jeudi 24 novembre, à Beyrouth. «Cette ligne directe va encourager les investisseurs à contribuer à la hausse des échanges commerciaux et dynamiser l’activité de l’infrastructure touristique», a indiqué Ahmed Abdellah, l’ambassadeur du Liban au Maroc. Le nombre des Libanais à l’étranger est estimé entre 11 et 13 millions. Ils sont près de 1.500 Libanais à vivre au Maroc. Selon le directeur général-adjoint de RAM, Ahmed Amor, «ces voyages vont relier d’autres pays africains au Liban et permettre aux voyageurs de l’Amérique du Nord de pouvoir se diriger vers Beyrouth via Casablanca. L’objectif est d’augmenter le trafic jusqu’à ce qu’on assure la rentabilité de cette ligne». La desserte entre les deux pays était déjà opérationnelle depuis octobre dernier. De l’avis de Saâd Azzioui, directeur réseau marché Maroc RAM, «l’existence d’un marché potentiel a incité les responsables à fixer le nombre des vols hebdomadaires à deux dessertes par semaine (jeudi et dimanche). Ils comptent développer, en avril 2006, 2 autres vols supplémentaires (mardi-jeudi-vendredi-dimanche). «Le taux de remplissage actuel est de 60% et la RAM compte atteindre les 70%», précise Azzioui. A noter que la compagnie nationale avait rouvert depuis août dernier sa représentation régionale à Beyrouth, située au centre ville. «Elle ne s’occupe pour l’instant que de tâches administratives», précise Ahmed Hannaoui, directeur régional Liban, Syrie, Jordanie. La clientèle est divisée en trois segments: la communauté libanaise présente en Afrique de l’Ouest. Elle est très forte dans certains marchés comme la Côte d’Ivoire (2 vols par jour) et le Sénégal (1 vol par jour). La RAM compte développer son réseau sur le Burkina Faso, le Ouagadougou, le Bénin, le Togo, le Kontonomé ou encore le Cameroun... D’autres fréquences ont été augmentées sur d’autres marchés comme le Libreville (3 vols par semaine), Niamey (3 vols par semaine), ou encore Konakey et Bamako... En ce qui concerne le segment touristique, la RAM organisera du 11 au 14 décembre un voyage avec des TO libanais qui seront accompagnés d’un important collectif. La troisième tranche des clients est celle des hommes d’affaires. «Les tarifs promotionnels retenus pour cette ligne (Casa-Beyrouth) avoisinent les 4.000 DH. Et de Beyrouth vers l’Afrique de l’Ouest près de 6500 DH», affirme Azzioui. Des mesures incitatives seront aussi proposées au profit des agences de voyages moyennant des packages promotionnels. Pour affronter la concurrence directe, notamment celle de Meaddle East Airlines, la compagnie a baissé ses prix et propose aux voyageurs de l’Afrique une franchise de bagage de 40kg.


    Sûreté et norme

    Le niveau sécurité est bien mis en exergue. La RAM adhère à un programme international de qualification et de qualité (IOSA). «Ce programme nous impose de faire des inspections et des audits sur tous les nouveaux aéroports», indique Noureddine Sobhi, responsable sûreté, direction qualité, sûreté, sécurité à la RAM. A Beyrouth, tout est conforme aux recommandations internationales. F. Z. T.

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc