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    La Bourse veut renforcer son positionnement

    Par L'Economiste | Edition N°:3387 Le 20/10/2010 | Partager

    . La Caravane parcourra six pays d’Afrique subsaharienne en 2011. Modification du Madex et lancement de l’indice Footsie15 en janvierLA Bourse de Casablanca (BVC) accélère son développement. Il faut dire que la réussite du projet Casablanca Finance City suppose que la Bourse soit attractive. L’un des principaux chantiers de l’équipe de Karim Hajji, directeur général de la BVC, sera de donner plus de profondeur au marché. Cela revient à améliorer la liquidité de la place. A ce titre, la Bourse envisage de déployer, en 2011, sa caravane en Afrique subsaharienne. Elle traversera six pays notamment le Sénégal, la Côte d’Ivoire, le Gabon ou encore le Cameroun. L’opération doit permettre d’attirer les entreprises cotées ou non de ces pays vers Casablanca. En juillet dernier, la BVC a enregistré sa première double cotation avec l’introduction en Bourse d’Ennakl simultanément à Casablanca et à Tunis. Elle compte répéter très rapidement l’expérience. En Afrique subsaharienne, les équipes de la Bourse pourront capitaliser sur la forte présence des banques marocaines dans la région. Karim Hajji ne s’en cache d’ailleurs pas en associant les banques à sa tournée africaine. La Caravane de la Bourse qui a été reconduite cette année après 12 ans d’absence n’a pas suscité autant d’engouement auprès des entreprises locales. Même si près de 300 sociétés (sur 4.350 invitées) ont fait le déplacement pour les 7 étapes. L’escale de Laâyoune est programmée avant fin 2010. Des rencontres individuelles sont prévues l’année prochaine avec les entreprises les plus en vue lors de la Caravane. L’idée de la création d’un compartiment pour les PME pourrait répondre à leur souci de financement mais aussi contribuer à réaliser l’objectif de 150 entreprises cotées d’ici 2015. Encore faut-il que la législation le permette. «Nous négocions avec les parlementaires pour la rendre plus souple», relève Hajji. Toujours est-il, les réticences liées à l’introduction en Bourse sont toujours aussi fortes, surtout du côté des entreprises familiales, est-il indiqué. Les raisons ne sont pas tellement du côté de la physionomie du marché. Le déficit de connaissance de la Bourse et globalement le manque d’éducation financière y contribuent fortement. A cet effet, la Bourse organisera en décembre une conférence pour la promotion de l’éducation financière. Parallèlement les actions de l’école de la Bourse se focaliseront sur les cadres des banques (formation des formateurs), les professions libérales et les étudiants. La mise en place d’un site web de l’école de la Bourse est prévue en 2011.Au-delà des actions de promotion, c’est le mode de fonctionnement de la Bourse qui subit des modifications. La nouvelle plateforme de cotation/négociation permettra le basculement vers un second serveur en cas de défaillance d’un serveur d’application ou d’un logiciel en temps réel. Des aménagements sont prévus sur le Madex flottant. Selon Abdelilah Lahlou, directeur des opérations de marché, «le Madex est indexé aux valeurs cotées en continue ce qui ne répond plus aujourd’hui à la notion d’indice des valeurs les plus liquides». Il est composé de 60 valeurs sur un total de 74. Ce nombre sera ramené à 20 en janvier. A la même période, un indice Footsie composé des 15 valeurs les plus liquides de la place sera opérationnel. Il est censé donner plus de visibilité à la place à l’international.F. Fa

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