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Jerrada: L’activité industrielle sera relancée

Par L'Economiste | Edition N°:1853 Le 14/09/2004 | Partager

. Les grandes entreprises ont fermé boutique…. … Mais les autorités veulent attirer les investisseursAprès la fermeture des Charbonnages du Maroc et l’arrêt progressif de la Compagnie minière de Touissit, la structure du secteur industriel de la province de Jerrada reste dominée par deux importantes unités. Il s’agit de la Centrale thermique et de la Fonderie de plomb de Zellidja. La première joue un rôle de première importance dans la production d’électricité tant pour la consommation locale qu’au niveau national. Cette unité assure, en effet, 30 à 40 % de la production nationale. Quant à la seconde, elle est spécialisée dans le traitement de certains produits miniers tels le plomb, l’argent, l’antimoniate. Trois autres unités de petites tailles sont également implantées dans la région, mais traversent actuellement des difficultés financières. Elles suivront certainement la même voie vers la cessation d’activité.L’histoire de Jerrada a ainsi été liée, trop étroitement peut-être, à celle de ses mines. Les entreprises qui les exploitaient ont quitté la région, laissant derrière elles des bâtiments dont on ne sait quoi faire et surtout beaucoup de nostalgie. Chez les habitants de la région, les Charbonnages du Maroc (CDM) sont encore synonymes de temps de volupté. “Une volupté que l’on ne retrouve plus, depuis que l’Etat a pris les choses en main et on a du mal à s’adapter à cette nouvelle situation”, regrette un natif de Jerrada. Il faut dire que l’activité des Charbonnages du Maroc avait été en déficit depuis trois décennies. Mais elle a été maintenue grâce à l’intervention des pouvoirs publics pour des considérations d’ordre strictement social. Seulement dès 1996, la chute spectaculaire des cours de l’anthracite sur le marché international a entraîné, entre autres, un recul des achats de charbon par la Centrale thermique de Jerrada. Principal client des CDM, la centrale représentait 90% de ses ventes. Les CDM ont alors cessé toute activité à Jerrada et plié bagages. En juillet 1998, pas moins de 4870 salariés ont été grassement remerciés. Les CDM ont déboursé alors 1,3 milliard de DH.Idem pour la Compagnie minière de Touissit. Spécialisée dans l’extraction, cette compagnie se heurte depuis 1997 à des problèmes chroniques de trésorerie. L’épuisement des gisements de plomb et l’effondrement des cours de ce minerai en sont les principales causes. Une libération avec indemnisation du personnel s’est alors opérée. L’effectif concerné était de 346.L’activité industrielle dans la province de Jerrada est appelée malgré tout à reprendre. C’est d’ailleurs dans ce cadre qu’entre l’aménagement d’une zone industrielle à Jerrada et d’une autre à Guenfouda. J.E. HERRADI

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