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Affaires

Immobilier: Le coup de colère de Chaâbi

Par L'Economiste | Edition N°:2635 Le 22/10/2007 | Partager

. La Fédération qu’il préside s’en prend aux «braderies» foncières . Elle exige les appels d’offres pour les terrains publics. Et dénonce la «concurrence déloyale» d’Al OmraneL’immobilier constituera, sans doute, l’un des premiers dossiers que le Premier ministre Abbès El Fassi aura à traiter. Ça bouillonne, en effet, dans le secteur. Après un premier communiqué de protestation contre une possible suppression des avantages fiscaux dont bénéficie l’habitat social (cf.www.leconomiste.com), les promoteurs immobiliers fustigent l’hégémonie du Holding Al Omrane (HAO). Décrié depuis sa création, ce dernier est accusé de concurrence déloyale et devrait, selon eux, basculer dans le privé. Ils en appellent, cette fois-ci, à l’arbitrage de la Primature. C’est en substance l’objet d’une lettre adressée par les promoteurs immobiliers au Premier ministre. Ces derniers y dénoncent «la concurrence déloyale du groupe et un renforcement du secteur public au détriment de la libre concurrence». Ils demandent donc à ce que ce holding sorte de la tutelle du département de Mohamed Toufiq Hejira. «Ce ministère ne peut pas s’occuper à la fois des 5.000 promoteurs du privé et de ce holding. Ce n’est tout simplement pas compatible. Cela crée des situations de concurrence déloyale et déteint sur la profession», estime Miloud Chaâbi, président de la Fédération nationale de la promotion immobilière (FNPI). Et de citer, «l’avantage dont bénéficie le holding qui peut accéder à des terrains à des prix symboliques». Ce qui, selon lui, désavantage la profession puisque, le holding sort de son premier rôle d’aménageur public préparant l’assiette foncière à celui de promoteur opérant dans le cœur de métier du privé. «Cela va à l’encontre de la politique suivie par le gouvernement qui prône l’encouragement de l’initiative privée dans le secteur de l’habitat», renchérit le président de la FNPI. Pour sortir de cette situation, la fédération souhaite, par ailleurs, que, toute cession de terrain public passe par un appel d’offres. C’est la condition sine qua non, soutient le président de la fédération, pour dynamiser l’initiative privée et booster le rythme de production.Khadija EL HASSANI

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