×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

Economie

Grève dans la santé et l’enseignement supérieur

Par L'Economiste | Edition N°:2128 Le 12/10/2005 | Partager

. Dans la santé, cinq syndicats à l’origine de l’appel . Le Snesup veut la promulgation de décrets relatifs aux instituts de formation RAMADAN sera chaud sur le plan social. Après l’Education nationale, c’est au tour du secteur de la santé publique d’observer une grève de deux jours, aujourd’hui et demain jeudi. Visiblement, le secteur risque d’être paralysé pendant ces 48 heures. Dans ce dossier, l’unité syndicale est parfaitement réalisée puisque le mouvement est initié par les cinq syndicats les plus représentatifs du secteur. Il s’agit des fédérations de la santé de la CDT, la FDT, l’UGTM, l’UMT et l’UNMT (bras syndical du PJD). Selon un communiqué commun rendu public, les centrales se sont mises d’accord pour faire grève et porter le brassard au-delà de ces 48 heures. Elles promettent d’autres formes de protestation si le gouvernement ne réagit favorablement à leurs revendications. Pour l’heure, les syndicats protestent contre le silence du gouvernement face à leurs revendications qui ne datent pas d’hier. Ils veulent que l’Etat intègre les indemnités de risques professionnels dans le calcul de la retraite. Et la liste des doléances est longue: l’amélioration de la situation matérielle des médecins, la promotion des échelles situées entre 1 et 4, l’application de l’accord conclu entre le gouvernement et les syndicats relatif à la situation des infirmiers... Les syndicats veulent aussi faire bénéficier de la prime annuelle l’ensemble des employés des centres hospitaliers universitaires de Casablanca, Rabat, Marrakech et Fès. Pour sortir de l’impasse d’une situation qui traîne depuis des années, le ministère de la Santé a proposé aux syndicats un package de 200 millions de DH pour solutionner les points prioritaires, en attendant de s’attaquer à d’autres problèmes par la suite. Dans le traitement de ce dossier, le ministère veut procéder par étapes. Ainsi, au sujet de la prime de garde et de l’astreinte, le département met sur la table 107 millions de DH. La prime de spécialité s’élèvera à 60 millions de DH et l’indemnité de responsabilité à 5,4 millions de DH. Les syndicats estiment que cette enveloppe est insignifiante, particulièrement lorsqu’on la divise sur le nombre des personnes concernées. Ils veulent plus.A cela s’ajoute la création du titre de médecin général (comme ingénieur général), une catégorie supérieure au grade de hors échelle. Selon le ministère, d’autres revendications sont réalisées comme la programmation d’examens d’aptitude ou les mutations. Sur ce dernier registre, l’opération s’est déroulée selon un système de notation incluant l’ancienneté, le lieu d’exercice (rural par exemple) et les motifs sociaux comme le regroupement familial ou les maladies chroniques.L’enseignement supérieur est également touché par une grève de 48 heures (12 et 13 octobre) à l’appel du Syndicat national de l’enseignement supérieur (Snesup). Le syndicat précise que le dialogue avec le ministère de tutelle continue mais certains dossiers restent bloqués. C’est le cas de quatre projets de décrets, approuvés lors d’un conseil de gouvernement en janvier 2004. Entre-temps, ils seraient retirés du circuit administratif, soutient un responsable du syndicat. En fait, l’un des décrets comporte la liste nominative des instituts de formation des cadres qui seront gérés par la loi 01 relative à la réforme de l’université. Cela se traduira par des répercussions financières et une démocratisation étendue à la gestion de ces écoles supérieures. Le choix du directeur de l’école sera soumise à un appel à candidature et non le fruit d’une nomination sans cahier des charges ni contrôle.M. C.

Retrouvez dans la même rubrique

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc