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International

Grèce: Un attentat à 100 jours des J. O.

Par L'Economiste | Edition N°:1762 Le 06/05/2004 | Partager

L’attentat à la bombe contre un commissariat d’Athènes à cent jours exactement du début des Jeux «n’affecte en rien la sécurité de la préparation olympique» de la Grèce, a déclaré le Premier ministre, Costas Caramanlis. «C’est un incident isolé qui n’affecte en rien la sécurité de la préparation olympique. L’effort du peuple grec et son étroite coopération avec les autorités compétentes de l’UE, de l’Otan et des Etats-Unis garantissent la sécurité des Jeux», a-t-il assuré. Le porte-parole du gouvernement grec Theodoros Roussopoulos, avait affirmé plus tôt dans la matinée que l’attentat n’était «pas lié à la préparation olympique», selon les premiers éléments disponibles. Mais malgré ces affirmations, la date symbolique des 100 jours avant les JO représentait une occasion idéale pour donner à cette action une résonance internationale alors que la sécurité est la principale préoccupation des organisateurs et des athlètes, estiment les observateurs. Mercredi, trois bombes constituées de bâtons de dynamite, un minuteur et un détonateur, ont explosé successivement près d’un commissariat de Kallithea, au sud du centre d’Athènes, selon des sources policières citées par l’agence semi-officelle ANA. Cet attentat, au cours duquel un policier a été blessé, a été renvendiqué par le groupe grec «Lutte révolutionnaire». La police grecque a souligné hier mercredi la «similitude» entre les trois bombes utilisées dans un attentat contre un commissariat d’Athènes et celles posées par un groupe terroriste grec d’extrême gauche, en septembre dernier, devant un bâtiment des tribunaux d’Athènes. Ce groupe avait aussi revendiqué en mars dernier une tentative d’attentat à l’engin explosif contre une succursale de la Citibank dans une banlieue nord d’Athènes. Dès les premières heures après l’attentat, les responsables policiers avaient pointé du doigt la piste «locale» de l’extrême gauche grecque. Synthèse L’Economiste

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