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    Economie

    Filière des fruits rouges
    Le Maroc prépare la conquête du marché US

    Par L'Economiste | Edition N°:2703 Le 30/01/2008 | Partager

    . Le potentiel de la filière à mieux valoriser. Une demande accrue en hiver et en début du printemps. Mettre en place des programmes de recherche d’amélioration génétiqueLA consommation des baies ou petits fruits rouges (myrtille, framboise et mûre) est en augmentation à travers le monde. Malgré le potentiel certain dont elle jouit, cette filière au Maroc est loin d’être entièrement exploitée. Et pour cause, plusieurs difficultés obstruent son développement, comme l’accès aux innovations en matière de recherche variétale, la mise en lien avec les marchés et la maîtrise de la chaîne logistique. Compte tenu de l’importance de la maîtrise de ces éléments, le programme Agriculture et agrobusiness intégrés (AAI) de l’Usaid a lancé une série d’études qui visent une meilleure compréhension des principales contraintes entravant la compétitivité de la filière des petits fruits rouges du Maroc vers le marché international. Toujours est-il, la demande est de plus en plus forte aux Etats-Unis et en Europe. Celle-ci est d’autant plus intéressante pour les exportateurs nationaux car les prix de ces fruits, notamment en production hors saison (hiver et début du printemps), sont particulièrement attrayants vers l’étranger. Ainsi, durant cette période, la demande européenne en baies est satisfaite principalement par les pays de l’Amérique latine (Argentine, Chili, Mexique, etc.) et par l’Espagne. Toutefois, la proximité du Royaume avec l’Europe, lui confère un avantage certain par rapport aux fournisseurs traditionnels du marché européen. Ceux-ci doivent faire face aux coûts élevés du transport. La compétitivité des coûts de la main-d’œuvre et le savoir-faire développé par les exportateurs de la fraise, à titre d’exemple, sont d’autres atouts qui consolident ces avantages du Maroc.En outre, à l’instar d’autres cultures à haute valeur ajoutée, ces espèces font l’objet d’importants programmes de recherche d’amélioration génétique, initiés par plusieurs entreprises privées américaines et européennes. Si les variétés issues de ces programmes se distinguent par leurs performances agronomiques et commerciales, leur commercialisation est souvent régie par des systèmes de licence complexes. Aussi, l’étude du AAI aborde la question en se focalisant sur les variétés les plus intéressantes pour le Maroc (framboise, myrtille, mûre). Les résultats ont permis, entre autres, l’identification des variétés cultivées par les principaux pays exportateurs, des obtenteurs de ces variétés et des voies d’accès aux licences régissant la culture ainsi que la distribution du matériel végétal patenté. De plus, il a été procédé à une caractérisation des variétés en termes de productivité, précocité, période de production, qualité, et durée de conservation. Suite à l’étude du AAI, des partenariats ont été établis entre le secteur privé marocain et les institutions américaines.M. A. B.

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