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Etats-Unis: Le programme de relance quasi bouclé

Par L'Economiste | Edition N°:1431 Le 07/01/2003 | Partager

. Le Président américain doit le présenter aujourd'huiLe Président George W. Bush a signé les principales dispositions d'un programme destiné à stimuler la croissance de l'économie américaine. Des mesures dont le coût risque d'atteindre 600 milliards de dollars sur dix ans, au lieu des 300 initialement envisagés, selon des responsables de l'administration américaine. Ce programme de relance comprendra probablement une série de réductions fiscales, des milliards de dollars d'aide aux Etats financièrement touchés et des hausses des allocations de chômage, selon des responsables de l'administration américaine qui s'exprimaient sous couvert de l'anonymat. Le Président des Etats-Unis a signé une partie de ce plan vendredi dans son ranch texan près de Crawford à son retour d'une visite aux troupes américaines à Fort Hood dans le centre du Texas. Le programme sera présenté aujourd'hui. Selon le Wall Street Journal, Bush devrait également annoncer lors d'un discours à Chicago (Illinois) des mesures pour permettre aux entreprises d'amortir plus rapidement leurs achats d'équipements. Le Président américain passe actuellement les fêtes du Nouvel An dans son ranch texan de Crawford et doit regagner Washington ce week-end. Il a annoncé jeudi qu'il présenterait les détails de son plan de relance économique «la semaine prochaine«. Selon des sources proches de la Maison-Blanche, l'occasion sera le discours qu'il doit prononcer à Chicago mardi. Le Wall Street Journal a indiqué vendredi que l'administration Bush mettait la dernière main à ces mesures «afin de diminuer la capacité des démocrates à les contester en affirmant qu'elles ne profitent qu'aux plus riches«. La Maison-Blanche hésiterait ainsi à inclure dans son plan une accélération des réductions d'impôts déjà prévues pour les personnes gagnant plus de 312.000 dollars par an (300.000 euros), une mesure qui lui a été proposée par certains de ses conseillers.Le discours de mardi va coïncider avec la rentrée parlementaire, qui verra les débuts des travaux du nouveau congrès où le Parti républicain du président Bush contrôle depuis les élections de novembre le Sénat et la Chambre des Représentants. Dans le précédent congrès, les démocrates contrôlaient le Sénat. Bush a également mis en place en décembre une nouvelle équipe économique, remplaçant le secrétaire au Trésor, Paul O'Neill, par John Snow et son conseiller économique, Lawrence Lindsey, par Stephen Friedman, un ancien président de la banque d'affaires Goldman Sachs.Le New York Times a indiqué vendredi que l'administration veut limiter le coût total de ces mesures à 300 milliards de dollars sur dix ans. Il s'agira du deuxième paquet de mesures de réductions fiscales annoncées par George W. Bush depuis son entrée en fonction en janvier 2001. Il avait fait voter par le Congrès à l'été 2001 un plan de réduction de 1.350 milliards de dollars sur 10 ans. Depuis, le budget américain est passé d'un excédent à un déficit, en raison de la récession qui a frappé l'économie américaine les neuf premiers mois de 2001. Le déficit budgétaire pour l'exercice fiscal 2002 (terminé fin septembre) s'est élevé à 159 milliards de dollars au lieu d'un excédent de 127 milliards en 2001. Il s'agit du premier déficit budgétaire de l'Etat fédéral américain depuis 1997, et du plus gros déficit depuis 1995.Les dividendes aux Etats-Unis sont actuellement taxés à un taux maximal de 38,6% alors que les plus-values le sont d'ordinaire à 20%. Une réduction du taux d'imposition sur les dividendes récompenserait les investisseurs qui placent leur argent en bourse à long terme. Le crédit d'impôts pour garde d'enfant est actuellement de 600 dollars (577 euros) par an. Selon le New York Times, l'administration Bush envisage de le faire passer à 1.000 dollars (962 euros). Le président du groupe démocrate au Sénat, Tom Daschle, a dénoncé samedi ce plan de réductions fiscales, estimant qu'il s'agit «d'une mauvaise idée, au mauvais moment pour aider les mauvaises personnes«. Les mesures envisagées, a-t-il argué, bénéficieront presque exclusivement aux Américains les plus aisés, au détriment des familles à revenus modestes.Synthèse L'Economiste

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