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Espagne: Nouvelles mesures anti-crise

Par L'Economiste | Edition N°:3416 Le 02/12/2010 | Partager

. Fin de l’allocation chômage pour les sans-emploi en fin de droits. Baisse des impôts pour les PMELe chef du gouvernement José Luis Rodriguez Zapatero a annoncé hier, devant les parlementaires, une mesure radicale. Il s’agit de mettre fin à une allocation chômage pour les sans-emploi en fin de droits dans le cadre d’un nouveau «paquet de mesures» économiques, qui inclut aussi une baisse des impôts pour les PME. L’éxecutif socialiste a également annoncé la privatisation partielle de la loterie nationale et des aéroports. L’allocation de 426 euros, adoptée en août 2009, pour aider le nombre grandissant des chômeurs de longue durée dans un pays durement touché par la crise économique, ne sera pas renouvelée à son échéance en février, a indiqué le chef du gouvernement socialiste.«Le gouvernement va adopter vendredi prochain un paquet de mesures pour favoriser l’investissement et l’emploi, qui vont favoriser spécialement les PME», a affirmé Zapatero. «Nous allons privatiser 30% de la société publique des loteries et paris», a-t-il poursuivi. L’accès au capital privé pour la gestion des aéroports à hauteur de 49% est également au menu. De même, la gestion des aéroports de Madrid et de Barcelone deviendra privée à travers un régime de concession. Le chef du gouvernement a parallèlement annoncé une baisse des impôts pour les petites et moyennes entreprises (PME) à travers l’assouplissement des critères pour l’attribution du taux d’imposition réduit, une mesure qui bénéficiera à 40.000 PME. L’Espagne peine à sortir de la profonde crise économique qui l’affecte depuis fin 2008, avec une croissance atone et un taux de chômage à 20%, le double de la moyenne de la zone euro. La Commission européenne a émis, cette semaine, des doutes sur l’objectif du gouvernement espagnol de réduction à 6% du PIB pour le déficit public en 2011, et a indiqué qu’elle tablait pour sa part sur un déficit espagnol à 6,4% du PIB pour 2011, après 9,3% cette année. Des tensions sont réapparues ces derniers jours sur les marchés obligataires européens, concernant en particulier la dette espagnole, les opérateurs se mettant à douter à nouveau de la solidité financière du pays après la crise irlandaise. En effet, l’écart de rendement (spread) entre les obligations espagnoles avec les rendements des emprunts allemands sur l’échéance 10 ans a recemment atteint des records historiques. Dans la foulée, l’euro tombait sous la barre de 1,30 dollar. Cela signifie que pour emprunter sur les marchés internationaux, ce pays doit s’acquitter d’une prime de risque de respectivement 3 et 2,09% par rapport aux taux du Bund allemand. Des situations difficilement tenables sur le long terme pour l’Espagne.J. T.

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