×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

Affaires

Enseignement supérieurUn plan d’urgence pour les classes prépas

Par L'Economiste | Edition N°:2588 Le 10/08/2007 | Partager

. L’objectif est de porter la capacité d’accueil à 5.542 étudiants en 2009. Accompagner l’initiative 10.000 ingénieurs. Extension des centres existants, nouvelles créations, motivation des RH…: les grands axesC'EST peut-être la plus grande opération jamais menée dans les classes prépas: un plan d’urgence signé du département El Malki. Le ministre de l’Enseignement supérieur en a fait l’annonce le 8 août à Rabat devant des représentants du Collectif des classes préparatoires aux grandes écoles marocaines. Driss Benhima, président de l’Association marocaine des anciens élèves de l’Ecole polytechnique française, était à leur tête.Concrètement, le plan d’urgence, qui s’étale sur trois ans, vise un défi majeur: remplir la part du contrat du ministère dans le cadre de l’Initiative 10.000 ingénieurs. Cela passe nécessairement par l’augmentation des effectifs des classes prépas car ce sont ces derniers qui alimentent les écoles d’ingénieurs. Le plan d’urgence fixe donc les modalités pratiques pour y arriver. Deux voies sont exploitées: rationaliser et augmenter la capacité d’accueil des structures existantes, et créer des nouveaux centres.Au titre de l’année 2007-2008, les extensions vont concerner les lycées Moulay-Youssef à Rabat, Réda-Slaoui d’Agadir, Ibnou Taymia de Marrakech, Moulay-Idriss de Fès, et le lycée technique de Mohammédia. Du côté des créations, figurent les villes de Laâyoune et Taza.Pour la rentrée 2008-2009, le réseau va s’étoffer de deux nouvelles classes prépas: la première à Casablanca et la deuxième à Salé. Celles de Kénitra et d’El Jadida feront l’objet d’extension.«Il s’agit de porter la capacité d’accueil des classes préparatoires publiques à 5.542 étudiants à l’horizon 2009», insiste Youssef Al Azhari, directeur du Centre national des innovations pédagogiques et d’expérimentation. Cette capacité est aujourd’hui de 3.638.Une enveloppe de 361 millions de DH a été mobilisée pour servir à l’équipement et à la réhabilitation des lycées ou centres ainsi qu’à la construction d’internats en leur sein.Les ressources humaines ne sont pas en reste. El Malki parle de «rendre plus attractif et plus motivant le statut de professeur agrégé». Objectif: améliorer les conditions de préparation des étudiants. Il faut donc voir comment cette logique de service, quasi-transgressive par rapport aux pratiques habituelles du ministère, va être déclinée dans la pratique.Pour Benhima, les étudiants qui sont en difficulté matérielle doivent bénéficier d’aides financières. Il en appelle à l’implication de la société civile. A ce titre, le Collectif des classes préparatoires aux grandes écoles marocaines est un exemple à suivre. Ce dernier comprend des associations de parents d’élèves, d’anciens élèves de classes prépas ou de diplômés des grandes écoles, ainsi que des fondations d’entreprises, comme la fondation Attijariwafa bank et la fondation Academia.Au titre de l’année scolaire 2006-2007, 1.948 candidats ont passé avec succès le concours national commun d’admission aux grandes écoles d’ingénieurs. «C’est une bonne performance», commente-t-on du côté du département de l’enseignement supérieur.Nabil TAOUFIK

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc