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    Al Akhawayne se lance de nouveaux défis

    Par L'Economiste | Edition N°:1987 Le 28/03/2005 | Partager

    . Devenir un pôle de développement régional. L’université a un des meilleurs taux d’insertion des lauréats L’université Al Akhawayne tenait le week-end dernier des Journées portes ouvertes et un forum Emploi pour marquer son dixième anniversaire. Elle a tenu à associer les anciens lauréats à ce rendez-vous, qui sont aussi les premiers VRP de leur établissement. L’Economiste est partenaire presse de l’événement.Dix ans après sa création, les responsables de l’université dressent un bilan flatteur, mais reconnaissent volontiers qu’il y a des axes sur lesquels elle va se concentrer. Ce sont autant de défis pour l’institution.Parmi ces challenges, l’augmentation des candidats. L’objectif est de commencer à former 200 à 250 candidats chaque année, au lieu des 150 actuellement. «Nous en avons les capacités», assure le président Rachid Benmokthar. En deuxième lieu, l’université souhaiterait devenir un pôle de recherche très important au Maroc. Elle veut attirer des expertises du monde entier et développer la recherche dans des domaines scientifiques. Enfin, comme toute entreprise qui veut préserver ses clients, l’université va continuer à diversifier l’offre de sa formation, c’est-à-dire créer chaque année de nouvelles filières pour élargir le choix donné aux étudiants et coller davantage aux besoins du marché du travail. Le portefeuille de l’université compte actuellement 16 filières. Autre objectif, faire de l’université un pôle de développement pour la région (Meknès et Fès), en étant à l’origine de création d’emplois de haut niveau, en participant à la création de richesses et en tirant vers le haut l’économie dans ces régions. Elle veut ainsi devenir une «université entrepreneuriale». Côté encadrement, l’université souhaite également réduire le turn-over au niveau des professeurs étrangers et faire en sorte de les stabiliser à l’université. Pour ce qui est du financement, Al Akhawayne réfléchit aux moyens de lever des fonds. A cet effet, un comité a été chargé de valoriser le patrimoine foncier de l’établissement, de manière à le rendre plus productif. La force de cette université est, selon son management, l’accueil que le marché réserve à ses lauréats. Elle a l’une des taux d’insertion les plus élevés du marché. Les titulaires d’un diplôme d’Al Akhawayne restent en général moins longtemps au chômage comparativement aux jeunes issus du système éducatif public. Il faut dire que le modèle Al Akhawayne a tiré les leçons de l’échec des facultés dont certaines ont l’allure des usines à chômage. Les programmes ont été assez bien étudiés de manière à coller à l’environnement et de déboucher sur des formations à la fois universitaires et qualifiantes. Les lauréats sont demandés non seulement au Maroc mais aussi à l’étranger où ils arrivent à se placer. Sur les 1.250 personnes formées à ce jour sur le campus d’Ifrane, près de 300 travaillent à l’étranger un peu partout dans le monde. La plupart exercent dans le secteur privé, mais le public est également demandeur de ces profils. «Les ministères des Affaires étrangères et des Finances absorbent une grosse partie de diplômés de notre université», fait remarquer le président, le Pr Rachid Benmokhtar. «Chaque année, Microsoft Afrique du Nord recrute cinq ou six ingénieurs de chez nous», poursuit-il. Par ailleurs, le corps enseignant est assez diversifié, en majorité des praticiens dans leur domaine. La pédagogie est moins axée sur l’accumulation du savoir que sur l’expérience du terrain et la capacité d’adaptation et l’esprit d’initiative. La polyvalence, le polylinguisme et la «globalisation» des effectifs sont présentés comme des avantages compétitifs de l’université. Et depuis quelques années, la mixité sociale. La présence de près de 25 nationalités différentes sur le campus favorise l’enrichissement culturel. «La proximité et la disponibilité du corps professoral, composé à 50% de professeurs étrangers, permettent un encadrement personnalisé et de l’intéraction», indique le président d’Al Akhawayne. Pour qu’ils «gardent les pieds sur terre et qu’ils ne perdent pas le sens des réalités», les étudiants ont un stage obligatoire dans le milieu associatif. Ils ont l’obligation de travailler sur des projets en matière de santé, d’éducation ou de lutte contre la pauvreté. Ils sont sensibilisés à l’environnement et au civisme. «Ils sont obligés de respecter un code éthique de respect entre hommes et femmes», indique le président.


    Une brochette de VRP de luxe

    Si l’université est ce qu’elle est, c’est aussi grâce aux efforts et à l’investissement de 35 membres qui siègent au Comité d’administration. Parmi eux figurent entre autres trois conseillers de Sa Majesté le Roi, son secrétaire particulier, six ministres, 20 chefs d’entreprises publiques parmi les plus importantes du pays, des présidents d’universités américaines et canadiennes, le président de la Banque mondiale et une personnalité intellectuelle française. «Tous sont impliqués, soutiennent, conseillent et nous ouvrent des portes», se réjouit Rachid Benmokhtar. Ce sont autant de VRP de premier rang pour l’établissement. Pour des candidats à fort potentiel, Al Akhawayne gère un programme de bourses d’excellence qui consiste à couvrir entre 50 et 100% du financement du cursus. Pour être éligible, il faut justifier d’un baccalauréat avec mention bien ou très bien et d’excellentes notes aux épreuves de sélection. L’année dernière, 34 étudiants ont été admis à ce programme. Pour l’année académique 2005-2006, il est prévu de tripler le nombre des bénéficiaires (100 personnes). Cette bourse d’excellence est financée par des dons provenant essentiellement de personnes physiques. Nadia BELKHAYAT

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