×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
eleconomiste

International

Elargissement: Des aides sous condition

Par L'Economiste | Edition N°:1718 Le 04/03/2004 | Partager

. 2 ans de résidence seront exigés pour bénéficier de ces prestations    L'Irlande, dans la foulée de la Grande-Bretagne, a annoncé avoir décidé d'imposer deux années de résidence avant qu'un ressortissant de la future Europe élargie puisse bénéficier d'aides sociales. “Le gouvernement a décidé de mettre en place un certain nombre de mesures qui restreindront l'accès à certaines prestations sociales en introduisant une condition de résidence”, a déclaré la ministre irlandaise des Affaires sociales et familiales Mary Coughlan. Ces mesures, qui s'appliqueront à tous les ressortissants de l'espace économique européen (EEE), entreront en vigueur le 1er mai prochain, date de l'entrée officielle de dix nouveaux Etats membres dans l'Union européenne, que Dublin préside actuellement. Jusqu'à présent, l'Irlande n'imposait aucune condition de résidence pour pouvoir bénéficier en tant que ressortissant de l'UE de prestations sociales. Mais à partir de cette date, les ressortissants de l'EEE, qui regroupe les pays de l'UE, le Liechtenstein, l'Islande et la Norvège, devront prouver qu'ils sont résidents depuis au moins deux ans en République d'Irlande ou en Grande-Bretagne, a-t-elle expliqué. Elle a souligné que ces ressortissants, qui souhaiteront se rendre en Irlande pour y travailler, seront les bienvenus, sans restriction aucune. En revanche, tous ceux qui se rendront en Irlande pour y bénéficier de prestations sociales sans avoir rempli les nouvelles conditions de résidence seront renvoyés chez eux, a averti la ministre irlandaise. Toutefois, elle s'est dite convaincue que la plupart des ressortissants des dix nouveaux Etats membres, dont huit sont d'anciens pays communistes d'Europe de l'Est, se rendront en Irlande pour y travailler. Mais afin de ne pas pénaliser les Irlandais expatriés qui voudraient rentrer au pays et bénéficier de ses prestations sociales, le gouvernement irlandais a prévu plusieurs critères permettant de réussir le “test de résidence” imposé par ces nouvelles mesures, a expliqué Coughlan. Au nombre de ces critères figurent notamment les liens familiaux ou encore les “raisons pour venir en Irlande”. (AFP)

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc