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ECO-CONSOM

Par L'Economiste | Edition N°:2080 Le 05/08/2005 | Partager

Editorial

. Demande d’éducationSI nous sommes dans la logique du marché, la règle serait celle de la concurrence, et le consommateur devrait être par définition au cœur du processus.Chaque famille doit déterminer ses besoins en éducation suivant ce qu’elle estimera le mieux adapté à sa situation et à l’avenir de ses enfants. Une famille d’ouvriers cherchera peut-être la promotion de ses enfants à travers des positions d’ingénieurs et de cadres. Une famille de cadres incitera peut-être ses rejetons à exercer une profession libérale ou à créer leur propre entreprise. Ces choix sont évidemment très personnels, même si les consommateurs peuvent s’entourer de conseils et rechercher l’information désirée. Cela étant, en matière d’éducation, les consommateurs sont aussi producteurs: les familles concourent à l’éducation au même titre que les enseignants. Mais les efforts seront davantage multipliés si les établissements scolaires et universitaires ne se réduisent pas à un simple rôle d’enseignement comme ils le sont aujourd’hui dans les systèmes publics.On peut même imaginer que la demande d’éducation débouche sur une «autoproduction»: ce sont les écoles familiales telles qu’elles existent dans certaines régions de Suisse ou des Etats-Unis.On peut donc se poser la question: Quelle est la place du consommateur et ses besoins en éducation dans la loi sur l’enseignement au Maroc?Mohammed BENKADDOURPrésident de la [email protected]


Actualité

. Education et marché de l’emploiL'idée de l’adaptation permanente de l’éducation aux besoins de l’individu est un exemple de la nécessité de mettre en contact le marché de l’éducation et celui de l’emploi. Dans beaucoup de pays, comme le Maroc, le chômage des jeunes est important. Et cela en grande partie par manque de correspondance entre enseignement et emploi. Il y a tantôt surqualification et sursalaire, qui dissuadent les entreprises d’embaucher des gens trop chers, tantôt sous-qualification et sous-productivité, qui privent les entreprises des travailleurs nécessaires à leur compétitivité. Un tel décalage a toujours des chances de se produire si on ne laisse pas le marché régler le flux des formations et des embauches. Cela est vrai puisque les besoins en main-d’oeuvre évoluent plus rapidement que les formes d’enseignement. D’autant plus que les délais sont longs, les contenus d’enseignement moins souples et une aptitude au travail et au changement moins développée.Mohammed [email protected]


Eco-Info

. Quelle place pour la liberté éducative?UN des points importants de la liberté éducative est la possibilité de moduler l’investissement en capital humain suivant l’âge. Les formules d’enseignement public obligatoire maintiennent les enfants en scolarité jusqu’à un âge avancé. Cela représente un pur gaspillage pour un grand nombre d’adolescents. Ces derniers peuvent intégrer à un jeune âge la vie active. Et c’est à eux d’éprouver le besoin de compléter et/ou de diversifier leurs connaissances, après quelques années, en matière d’activité professionnelle. Et c’est également grâce à la maturité professionnelle que le jeune aura découvert ses lacunes et ses perspectives de progrès. L’idée est de laisser les familles et les individus gérer le montant global d’investissement éducatif en le répartissant tout au long de la vie. Par comparaison avec des systèmes de subvention ou de chèque scolaire nécessairement intégrés dans des curriculums éducatifs préétablis, une aide financière (de la famille, de l’employeur, de l’Etat…) sous forme d’un fond d’éducation pour la vie entière semble bien préférable. C’est le LIFE (Lifelong Individual Fund for Education).Mohammed BENKADDOURPrésident de la [email protected]

. Comment obtenir un confort thermiqueIL est possible, moyennant le respect de certaines règles, d’offrir un minimum de confort thermique estival, sans forcément recourir à la climatisation. Climatiser une construction sans protection solaire est aussi aberrant que d’installer le chauffage sans faire de travaux d’isolation: les deux doivent aller de pair. En effet, la technique en général, et la climatisation en particulier, ne doit pas être un palliatif des erreurs de conception. D’autant que la généralisation de cette dernière à l’ensemble du parc immobilier, ruinerait les efforts en matière d’économie d’énergie.En France, la réglementation thermique mise en place en 2000 impose des contraintes strictes: protection systématique des ouvertures par des stores extérieurs ou des volets; fenêtres ouvrantes sur au moins 30 % de leur surface (10 % sur les immeubles de grande hauteur) pour garantir un minimum de ventilation; renforcement de l’inertie thermique des bâtiments afin de rester en deçà d’une température de référence, variable selon les situations et les régions. Cette réglementation doit être appliquée aux constructions neuves. Et quid des bâtiments existants? Certaines corrections peuvent néanmoins être apportées lors de travaux de rénovation, comme la pose d’isolant extérieur sur les toits plats. Une autre possibilité: avant de s’équiper d’un climatiseur, la surventilation nocturne au moyen d’une VMC (ventilation mécanique contrôlée) spécialement réglée permet d’abaisser la température, moyennant des consommations électriques réduites.Dr Bouazza KHERRATIPrésident de l’[email protected]

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