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...De la semaine

Par L'Economiste | Edition N°:1140 Le 09/11/2001 | Partager

. La farceC'est parti pour “Al Jihad” en Afghanistan. Les inscriptions sont ouvertes dans certaines mosquées à Casablanca. Beaucoup de jeunes, barbus et sans barbe, se sont inscrits. Ils ont tout noté: nom, prénom, adresse, numéro de carte d'identité nationale et même leur numéro de GSM. Surprise: deux jours après, ils se sont retrouvés au premier arrondissement de police du coin où on les a dissuadés de partir en Afghanistan. Comme quoi, tous les imams ne sont pas des indics.... La bonne affaireRamadan pointe du nez. Les petits commerces s'activent. A l'heure où les restaurants et les pubs ferment “pour rénovation”, des commerçants de “chebbakia, meloui et mkharka” s'activent pour occuper physiquement leur part du marché. En ce mois de jeûne, la consommation des ménages augmente de manière exponentielle. Cela génère du travail, saisonnier soit-il. Ah! Si seulement les Marocains consommaient au même rythme pendant les 11 autres mois de l'année! . Mûr MûrAprès son interview accordée à un journal national, Faïçal Laraïchi, le directeur de la TVM, est dans de mauvais draps. Dans le texte publié, Laraïchi a signifié son mécontentement de la qualité du journal télévisé de la première chaîne. Aussitôt, c'était la révolution! Réunion d'urgence et appel à manifestation, le tout canalisé dans le cadre d'un syndicat sous l'égide de l'UMT. Loin de ce bras de fer journalistes de la TVM/Laraïchi, il faut signaler que les JT des deux chaînes font une audience médiocre. Ceci ne met pas en doute la compétence des journalistes, mais plutôt le “champ d'action” qui leur est accordé. Les prochains jours risquent d'être pénibles pour Laraïchi.. La mauvaise affaireLes citoyens de Sidi Belyout à Casablanca se sont fait avoir pendant des années en matière de stationnement. En effet, dans un contrat récemment communiqué par la commission chargée d'enquêter sur le dossier des horodateurs, il apparaît clair dans une clause que “la pose des sabots ne peut être effectuée qu'en présence d'un agent de la circulation”. En plus, la société gestionnaire des parcs est tenue de mettre des agents spéciaux pour fournir les chauffeurs en monnaie en cas de besoin. Elle devait aussi reconvertir les gardiens de voitures qui se trouvaient lésés par la mise en place des horodateurs. Enfin, la commission a remarqué que le montant des amendes en cas d'infraction était très élevé. . Le paradoxeChaque fois que la presse criait “Oh corruption”, les officiels sortaient l'éternel argument: “Prouvez-le! Il ne faut pas s'attaquer à un corps...” C'est fait. Ce sont bien 12 magistrats qui ont été dénoncés par les aveux d'un chaouch surpris en flagrant délit. Ce dernier leur remettait des copies de pièces confidentielles contre de l'argent.A en croire ses révélations, ces magistrats, censés représenter la loi et l'appliquer, le corrompaient. Ce n'est pas 1 magistrat ou 2, ce sont 12! C'est très grave. Car celui qui se permet la corruption dans un sens, se l'autorise dans l'autre.Les mauvaises langues disent que ce chaouch, il faudra non seulement le gracier, mais le récompenser. Il a permis de prouver ce que la presse et beaucoup de citoyens murmurent depuis des années: La justice est influençable par l'argent. Pour le deviner, il suffit d'examiner certains jugements qui changent de fond en comble entre un tribunal de première instance et un autre d'appel.. Nulle part ailleursAprès avoir pris rendez-vous, deux journalistes se présentent chez un responsable de la préfecture. Personne devant l'entrée du bureau. Ils frappent à la porte et entrent.A l'intérieur, deux personnes étaient en discussion. Celle debout présentait une fiche à l'autre, assise. Ils en conclurent que c'est avec cette dernière qu'ils ont rendez-vous. Après les amabilités professionnelles, le responsable les invite à s'asseoir. La deuxième personne explosa alors sans prévenir. “De quel droit êtes-vous rentrés?” lance-t-elle l'air furieux. L'un des deux journalistes tenta alors de lui expliquer qu'ils avaient normalement frappé à la porte. La personne furieuse ne voulut rien entendre et continua d'un air presque enragé: “Ne tapez pas à la porte. De quel droit taperez-vous à la porte? Vous deviez attendre que quelqu'un vous introduise... C'est comme ça qu'on fonctionne”. Aucune réaction de la part du responsable, chez qui la scène s'était produite. On aurait cru qu'il était devant son supérieur. Pour mettre un terme à l'agacement de la personne furieuse, les journalistes lui présentèrent leurs excuses. Une fois sorti, le responsable expliqua alors que “le chaouch prenait trop à cheval sa mission”. C'était le chaouch qui avait explosé!!! Bien drôle.

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