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    Economie

    Croissance des crédits sur le court terme

    Par L'Economiste | Edition N°:3122 Le 06/10/2009 | Partager

    . «Les évolutions les plus significatives depuis fin 2008», pour BAM Les crédits à l’économie se redressent. Sur le court terme, le taux de croissance mensuel, en juin et juillet, s’est, respectivement, établi à 2,6 et 1,5%. «Des hausses, les plus significatives depuis décembre 2008», note la Banque centrale dans son dernier rapport sur la politique monétaire. Cependant, sur l’année, la progression revient de 18,3 à 16,6% à fin juillet. Cela reflète, ainsi, «un effet de base lié à son niveau exceptionnellement élevé» comparativement à la même période de 2008. Par agent, la répartition des crédits octroyés révèle que leur hausse a principalement été destinée au financement des entreprises. A l’inverse, les crédits alloués aux particuliers n’ont que très peu avancés. Par objet économique, le crédit poursuit son ralentissement, à l’exception des facilités de trésorerie et les crédits d’équipement destinés aux entreprises en grande partie. Ainsi, les découverts bancaires se sont élargis de près de 11%, principalement en raison de la demande des secteurs des BTP et des manufacturiers notamment. Progression plus importante pour les crédits à l’équipement. Ils poursuivent leur croissance à «un rythme soutenu», 24,4% en juillet contre 23% un mois auparavant. Pour BAM, cette évolution reflète, dans l’essentiel, «le bon comportement de l’investissement de certaines entreprises», notamment celles opérant dans la production ainsi que la distribution d’électricité et des produits pétroliers. Les prêts immobiliers et les crédits à la consommation sont les boulets. Ils continuent leur mouvement de décélération. Ils reviennent, respectivement à 17,3 et 22,8% à fin juillet.Il semble qu’en dépit de la hausse des taux d’intérêts dans certaines banques, qui a suscité la colère d’Abdellatif Jouahri, wali de la Banque centrale, lors du dernier rapport, ne manquera pas de mettre un coup d’arrêt dans la machine crédit.M. A. B.

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