×
  • L'Editorial
  • régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    eleconomiste

    eleconomiste
    Culture

    Courrier des lecteurs

    Par L'Economiste | Edition N°:2124 Le 06/10/2005 | Partager

    Ramadan: Comment le vivez-vous?

    . Fixation Ce qui me sidère dans le discours développé autour de l’avènement de ce mois sacré, c’est qu’on fait une fixation sur la bouffe en oubliant que c’est juste le contraire qui s’impose, à savoir le jeûne. Comme quoi le mercantilisme peut tout travestir! Du mois de jeûne et de privations, il passe au mois de la grande gastronomie et la boulimie. R. . Organisation Ce mois est sacré et bon. On se purifie de pas mal de choses. C’est le mois où il faut bien s’organiser dans la vie. Il faut s’armer de patience, être sobre, ouvert sur le monde, se calmer et aimer son prochain et être pardonnable. Il y a lieu de partager sa vie entre la prière, la famille, les pauvres, apporter des bonnes paroles et aider les nécessiteux. Ridouan . Mystique J’adore ce mois mystique, son côté apaisant, son côté sécurité: eh oui, comme chaque année, je me fais un plaisir de constater que je suis plus en sécurité dans les rues de ma ville pendant ce mois. Mais autre chose de plus important: Ramadan unit TOUS (la majorité du moins) les Marocains, dans le vécu, dans l’attente de la prière, dans l’attention aux moins favorisés que soi. Donner est un devoir et un plaisir pendant ce mois. C’est le mois qui rassemble cigares et guenille autour d’un même type de table. C’est le mois de l’honneur du Maroc et si on se servait de cette rare cohésion nationale comme exemple. Imaginez l’impact de douze mois comme celui de Ramadan sur l’INDH: vous aurez peut-être 30 millions de Marocains qui voudraient y croire et qui regarderaient enfin autre chose que leur nombril: leur rue, leur concitoyen. Ramadan est un mois où l’on vit en collectivité, c’est peut-être le moment de nous apprendre que la rue c’est notre rue à tous par exemple. Les effets positifs du Ramadan sont malheureusement vite mis aux oubliettes passé l’Aïd. Que le sacré de ce mois rejaillisse sur toutes les bonnes volontés loin des considérations de confession qui est une chose intime et personnelle. Marocaine . Vivre au moyen âge Je le vis très mal. C’est le mois de l’hypocrisie par excellence. Le nombre de croyants augmente subitement. Ceux d’un mois, s’entend. On ne travaille plus, on ne dort plus (que le jour), on se goinfre et l’on attend la rupture du jeûne. Le nombre de querelles et de disputes augmente vertigineusement. La nuit on se rattrape. La prostitution bannie le jour, prolifère après le ftour. Tout le monde vous dira que le Ramadan est un mois très bon pour la santé (de qui?) et qu’on ne le sent même pas passer etc. La vérité est qu’il a été depuis longtemps vidé de son sens et qu’il ne sert plus à rien. Ou plutôt si. A avoir un mois plein de congés. Qui osera un jour appeler un chat un chat et décréter que Ramadan est laissé à l’appréciation de chaque individu? Hmida Marrakchi


    Sodea-Sogeta

    Merci d’avoir enfin levé un coin du voile opaque qui entoure les résultats de l’appel d’offres pour la location des terres Sodea-Sogeta (ndlr: Dans son édition du 29 septembre, L’Economiste a publié en exclusivité la liste des adjudicataires). En effet, pour avoir travaillé sur le projet, je salue l’exceptionnelle rigueur de l’esprit de l’appel d’offres. On peut consulter sur Internet tous les règlements, documents à fournir etc. Bravo aux fonctionnaires qui ont établi ce projet!Par contre, et malheureusement, c’est après les soumissions que notre chère administration a été rattrapée par ses fantômes:1) La première phase d’études du dossier administratif et financier, qui était censée être éliminatoire, a été tout simplement annulée par le fait que tous les dossiers rejetés (un tiers environ) ont finalement été retenus en seconde lecture.2) La phase finale, censée prendre fin le 26 juillet, a eu 2 mois de retard, pendant lesquels se sont déroulées les «enchères», et c’est ainsi que de nombreuses personnes, totalement étrangères à l’agriculture, se retrouvent aujourd’hui à la tête de propriétés immenses et sont censées donner le tempo de l’investissement et de la modernisation du secteur.La suite logique de ce désastre sera la suivante: dans un premier temps, les rares investisseurs étrangers ayant soumissionné, vont rayer le Maroc de leurs projets, dans un deuxième temps, certains adjudicataires «nouveaux agriculteurs» risquent de ne même pas payer leurs loyers, passe-droit oblige, et dans un troisième temps, l’Etat dans quelques années, cédera à un prix symbolique ces terres qui viendront alimenter la spéculation du foncier.Moralité de l’histoire: un magnifique projet destiné à ressusciter un secteur moribond est totalement dénaturé et transformé en dilapidation du patrimoine du pays. Inutile d’ajouter que la deuxième phase n’attirera sûrement aucun investisseur étranger vers le plus beau pays du monde. Mohammed I, ingénieur


    Faut-il négocier avec le Polisario?

    . NégociationsNégocier avec qui? Avec l’Algérie de Bouteflika qui a annoncé la couleur depuis belle lurette ou avec ceux qui n’attendent que cette brèche pour légaliser leurs prétentions? Si c’est le cas, nos diplomates font erreur, et quelle erreur! Qu’ils pensent et méditent beaucoup de cas similaires dans le monde (j’ai honte de les citer) qui ont fini par la perte de la souveraineté. Mon Dieu, épargne à mon pays les erreurs des faux stratèges. Les séparatistes sont endoctrinés par plusieurs ennemis de notre pays dont l’Algérie: faut-il répéter à nos dirigeants que les gouvernants de cet Etat nous en veulent à mort, puisqu’ils adorent les pratiques machiavéliques et les revirements à 90°, n’est-ce pas Mémoire de l’histoire? A.A.C . Mauvaise action A mon avis, le Maroc ne doit en aucun cas engager des discussions directes avec les séparatistes. C’est une défaite pour tout le peuple marocain qui s’est sacrifié durant 30 ans pour récupérer SON Sahara. Pourquoi attendre 30 ans pour enfin négocier directement? Sûrement, les Algériens sont en train de se frotter les mains avec leur sourire jaune. Ce sont eux, en fin de compte, les gagnants. Ils ont toujours opté pour cette thèse. Une fois le Maroc à table, ils vont (séparatistes) exiger d’autres concessions. Ridiss . Sacrifices Faire perdre 30 ans au peuple marocain et tant de sacrifices pour enfin nous poser la question doit-on négocier avec le Polisario? Laissons les politiques prendre leurs responsabilités, qu’ils assument, le peuple marocain a marché sur ordre du Roi et par conviction, qui pourra aujourd’hui lui demander de faire marche arrière sans perdre la face. Saïd . De la discussion jaillit la lumière! Faut-il dialoguer avec le Polisario? Pourquoi pas? ne dit-on pas que de la discussion jaillit la lumière? Après tout, que va revendiquer le Polisario? l’indépendance? mais de quoi et vis-à-vis de qui? Franchement, je pense que les Sahraouis sont et resteront l’une des constituantes de la société marocaine. C’est sûr que lorsque l’on demandera aux représentants du Polisario de s’asseoir autour d’une table de négociation, ils s’esquiveront parce qu’ils sont convaincus que les Sahraouis ne renonceront pas à leur marocanité. Mais discutons toujours! Sabir


    Ils exagèrent ces enseignants!

    Parole d’enseignant: Ils exagèrent! Demandez autour de vous à n’importe quel enseignant, AUCUN ne sera en mesure de vous dire les motifs exacts de la grève prévue pour le 7 octobre. L’essentiel est que les enseignants aient une raison pour ne pas travailler! C’est dur à dire, mais c’est la triste vérité! Si vous recensez le nombre d’enseignants syndiqués, vous serez étonnés par leur nombre infime! Mais ils sont toujours prêts à suivre n’importe quel mot d’ordre de grève! Si le ministère prenait ses responsabilités et opérait les prélèvements prévus par les lois et règlements de ce pays, je suis sûr que le nombre de jours de grève serait beaucoup moins important. Le comble dans cette affaire est que la plupart des enseignants grévistes envoient leurs enfants dans des établissements privés. Il est temps que cette mascarade cesse! Il est temps que les enseignants et leurs syndicats cessent de jouer avec l’avenir de nos enfants! Avant de revendiquer l’accès à l’échelle 10 ou 11 dès le premier mois suivant la fatidique 10e année, les enseignants devraient s’acquitter de leur travail, honnêtement, consciencieusement. Ils devraient commencer par ne pas distribuer des notes de complaisance, ne pas imposer à leurs élèves des cours particuliers, ne pas tolérer les absences, ne pas permettre le copiage, ne pas passer des heures à papoter dans les couloirs au lieu d’assurer les cours, ne pas présenter des séries de certificats médicaux. Si l’enseignement marocain va mal, une grande part de responsabilité incombe aux enseignants. Je suis dur mais que celui qui prétend le contraire nous le prouve! Je vis en plein dans l’enseignement, j’en connais les rouages, les difficultés mais aussi les exaltations, les combines, les faiblesses mais aussi les réussites, les grandeurs mais aussi les bassesses. Enseigner est presque un sacerdoce (Kada el moualimou ane yakouna rassoula). Mais malheureusement, une grande partie des enseignants ont perdu leur âme au profit de leur «échelle 10 ou 11». La nation leur demandera des comptes un jour. Hmida El Maghribi


    . Sebta et non CeutaNotre ville occupée, près de Fnidek, ne s’appelle pas CEUTA, c’est SEBTA. Pour les Espagnols, c’est CEUTA, et pour nous, Marocains, c’est SEBTA. Alors L’Economiste qui fait apparaître dans un article le nom de CEUTA, ce journal est marocain ou espagnol?Salah. EK, Ouazane. Des aires de sport SVPJe suis une jeune fille et j’habite Kénitra. J’aime beaucoup le sport mais malheureusement les aménagements pour, au Maroc ne nous permettent pas d’en pratiquer comme on le désire. C’est pour cela que j’aimerais me faire entendre et qu’on effectue les aménagements nécessaires (1 rampe ou des parcs); je sais bien que vous ne pouvez pas faire grand-chose mais le ministre de la Jeunesse et du Sport le peut. Je vous écris au nom de tous les jeunes (nous ne sommes certainement pas les seuls). Linda, S, Kénitra. Du respect pour la famille SlimaniEtant un fidèle lecteur de votre journal, je suis outré et scandalisé par votre article du 28 septembre 2005 concernant une affaire de gestion communale à Settat. En titrant «un petit Slimani à Settat», vous violez scandaleusement l’éthique journalistique en insultant la famille Slimani et en portant atteinte à son honneur. Au sujet de l’affaire Slimani-Laâfoura, et tant que la justice ne s’est pas encore prononcée, il vous appartient de ne pas faire d’amalgame à ce sujet.Rafik S., Rabat. Qui a inventé les classes de 50? L’Etat considère ce corps de métier, même s’il n’ose pas en parler, comme étant un mal nécessaire et un lourd fardeau. Les victimes de ce bras de fer sont les élèves, les grands bénéficiaires sont les établissements privés, même de second rang, qui souvent recrutent les enseignants de l’Etat, en toute impunité, pendant que les classes sont vides malgré la présence d’un prof somnolant. Pour conclure, je voudrais vous poser une question: quel est ce génie, fier des départs volontaires, qui a inventé des classes de 50 élèves? Saïd Kh. . Grève et malaise social Ministres et enseignants tous fonctionnaires, se livrent à un bras de fer, avec la bénédiction des syndicats politisés que je considère comme les premiers responsables du malaise social, car incapables de trouver une solution. En attendant, ceux qui paient cher la facture, sont les élèves et surtout leurs familles. Citoyen
    • SUIVEZ-NOUS:

    1. CONTACT

      +212 522 95 36 00
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]
      [email protected]

      70, Bd Al Massira Khadra
      Casablanca, Maroc

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc