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Corruption: Japon et Royaume-Uni montrés du doigt

Par L'Economiste | Edition N°:2808 Le 27/06/2008 | Partager

. France, Allemagne et USA salués par Transparency International LE Royaume-Uni et le Japon sont montrés du doigt comme ne faisant pas assez d’efforts pour lutter contre la corruption de leurs entreprises à l’étranger, dans un rapport publié mardi dernier par Transparency International. «Transparency International salue les efforts de 3 pays fortement exportateurs, la France, l’Allemagne et les USA», selon les conclusions de l’ONG spécialisée dans le combat contre la corruption. «Mais les pays à la traîne incluent deux gros exportateurs, le Japon et le Royaume-Uni». L’organisation, basée à Berlin, a comparé les efforts mis en oeuvre par les pays membres de l’OCDE pour appliquer une convention de l’organisation ratifiée en 1999 et visant à lutter contre la corruption par les entreprises nationales d’agents publics étrangers lors de l’attribution de contrats. Transparency arrive à la conclusion que 16 pays appliquent et respectent la convention, tandis que 18 autres sont peu actifs en la matière. Dans le cas du Royaume-Uni, «la fin d’une enquête sur des contrats de la société aéronautique BAE Systems en Arabie saoudite confirme les doutes sur l’engagement du gouvernement à respecter la convention», commente Christian Poortmann, directeur des programmes internationaux de l’ONG. En Allemagne, en revanche, «l’action décidée contre Siemens montre aux milieux économiques allemands que la corruption à l’étranger ne sera plus tolérée», se félicite-t-il. Un premier procès s’est ouvert le mois dernier contre un ancien dirigeant de Siemens, empêtré dans un scandale de pots-de-vin à l’étranger. Le Japon est également dans le collimateur de Transparency, qui appelle le pays à «envoyer un signal fort sur son sérieux» dans la poursuite des délits de corruption à l’étranger.Synthèse L’Economiste

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