×
  • Compétences & RH
  • Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Docs de Qualité Enquête de Satisfaction Chiffres clés Prix de L'Economiste 2019 Prix de L'Economiste 2018 Perspective 7.7 milliards Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    Culture

    Consommation

    Par L'Economiste | Edition N°:1909 Le 03/12/2004 | Partager

    Editorial: Poisson et hygiène

    LE poisson vendu au consommateur marocain est loin d’être de bonne qualité. En matière de transport, particulièrement, aucune mesure de contrôle ni d’hygiène n’est imposée afin que le poisson puisse être livré aux consommateurs le plus frais possible. Or, l’extrême fraîcheur du poisson est une condition primordiale à sa consommation.Ces fruits de mer sont acheminés le plus souvent par des mobylettes dans des caisses en bois ou de plastique sales sans la moindre quantité de glace. Souvent, le poisson est exposé aux gaz d’échappements des véhicules, à la poussière et au soleil. Et cela sans le moindre respect de l’exigence qualité et de l’hygiène. Or, le poisson, à l’instar des autres produits périssables, doit être conservé à basse température durant son transport jusqu’à sa vente finale. En toute logique, le service d’hygiène, épaulé par les autorités locales, doivent faire respecter toutes les exigences et normes de qualité et veiller à ce que le poisson de bonne qualité soit livré aux consommateurs.❏Mohamed BENKADDOURPrésident du [email protected]


    Actualité

    . Le poisson diminue les risques cardiaques…LES acides gras présents dans le poisson sont bons pour la santé. La recherche dans ce sens fait toujours l’actualité. En effet, à l’Université de Harvard, dans le Massachusetts, lors du suivi d’une étude sur 278 hommes ne souffrant d’aucune maladie cardio-vasculaire, il a été observé que la concentration sanguine en acides gras oméga-3 des patients était inversement proportionnelle au nombre de décès par arrêt cardiaque. Les individus qui mangeaient du poisson au moins deux fois par semaine, voyaient le risque de mortalité diminuer de 81%. Les chercheurs concluent que ces acides gras essentiels réduisent l’incidence des troubles du rythme cardiaque, comme la fibrillation ventriculaire et la tachycardie, responsable des morts subites. Parce qu’ils ne sont pas synthétisés par l’organisme, ces acides gras sont appelés essentiels et ils doivent impérativement être fournis par l’alimentation. On les trouve principalement dans les poissons tels que le saumon, le thon, le homard et la crevette. Les chercheurs recommandent de manger du poisson au moins deux fois par semaine et de consommer des aliments enrichis en Oméga-3.❏Rachid BENGUEDDOURAMPOC-Ké[email protected]. … et rend intelligentCOMME précédemment mentionné, le poisson gras contient des acides gras omega-3 non saturés qui ont une influence bénéfique sur le cœur et les vaisseaux sanguins. Outre la réduction des risques de maladies, les acides augmentent la durée de vie des personnes ayant déjà subi un infarctus. Autre élément de taille, ces acides gras poly-insaturés stimulent le développement du cerveau et améliorent la vue des jeunes enfants. En effet, ces acides jouent un rôle important dans la composition du tissu cérébral et de la rétine de l’enfant à naître. Les enfants reçoivent ces acides via le placenta et le lait maternel. En d’autres termes, la consommation de poisson gras pendant et juste après la grossesse augmente les chances que l’enfant naisse intelligent!❏Boubker [email protected]


    Conseils: Comment choisir son poisson

    LE poisson est frais lorsqu’il répond à la description qui figure dans le tableau. Il s’agit d’une directive, les caractéristiques ne se présentant pas toujours toutes à la fois.❏Abdelaziz [email protected]


    Eco-Info: Halte aux calories «vides»

    IL est primordial de se pencher aujourd’hui sur la question de l’alimentation des plus démunis au Maroc. L’enquête menée sur le terrain à Kénitra et région par des membres de la Confédération des associations des consommateurs Maroc (CAC-Maroc) a montré que les personnes en situation de précarité consomment moins d’aliments à forte valeur nutritionnelle, tels que le poisson et les viandes rouges, et également moins de fruits et de jus de fruits, mais plus de calories “vides”. Pour leur part, les personnes sans domicile fixe (estimés à plus de 400 à Kénitra, par exemple, dont 95% d’entre elles sont des hommes) ont un accès limité aux soins et sont plus exposées aux maladies et aux accidents que le reste de la population. Mais aucune donnée n’est disponible quant à leur statut nutritionnel. La CAC-Maroc ignore si cette catégorie de personnes bénéficie de l’aide alimentaire. Mais dont la situation actuelle nécessite une prise en charge d’urgence, notamment pour leur hébergement, particulièrement avec la saison d’hiver qui démarre et qui s’annonce rigoureuse.Mohammed OUHSSINEAMPOC-Ké[email protected]

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc