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Entreprise Internationale

Citroën annonce 1629 suppressions d'emplois en 1993

Par L'Economiste | Edition N°:67 Le 18/02/1993 | Partager

La direction de Citroën a confirmé Vendredi 12 Février son plan de suppressions d'emplois. Celui-ci touche 1.629 personnes et porte à 9.000 le nombre de postes devant disparaître cette année dans l'automobile française. Le dégraissage prévu par Citroën vient en effet s'ajouter à la suppression de 2.249 emplois chez Renault, 1348 dans sa filiale poids lourds RVI, 2.597 chez Peugeot et 1.285 annoncées chez Chausson, filiale de Peugeot et Renault.

Sur les 1.629 emplois touchés cette année, 363 sont des ouvriers spécialisés ou des ouvriers professionnels et 1.266 des Etam (employé, technicien ou agent de maîtrise). Tel que conçu, ce plan de réduction d'effectifs est selon la presse française différent de ceux ayant prévalu depuis 1983, année du déclenchement du processus des suppressions d'emplois. En effet, note le quotidien français Libération, les grands plans précédents concernaient pour l'essentiel les ouvriers. Cette année, les premiers visés sont "les indirects", c'est-à-dire les employés qui ne travaillent pas directement à l'assemblage des voitures. Lorsqu'en 1983, Citroën avait annoncé son premier plan de restructuration avec 107 emplois à supprimer, 89 ouvriers étaient concernés. Sur les 3.475 postes supprimés en 1984, 1.903 étaient des "directs". En 1992, Citroën avait réduit ses effectifs de 1.463 emplois dont 1.256 ouvriers.

La nouvelle cible que sont les "indirects" se justifient par la nécessité de gagner annuellement 9 à 10 points de productivité et de réduire l'écart qui sépare les constructeurs français de leurs homologues japonais. Libération fait également remarquer que la réorganisation des usines, la réduction du nombre d'échelons hiérarchiques et l'enrichissement des tâches des ouvriers se sont traduits par la suppression de nombreux postes de techniciens et agents de maîtrise. En 1983, huit échelons entre la base et le sommet pouvaient être dénombrés (régleur, chef d'équipe, contremaître, chef d'atelier, chef de groupe et chef de département). Actuellement, il n'en reste plus que cinq (chef d'unité. chef d'atelier et chef de département).

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