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Economie

CIH: Un PNB en hausse de 6%

Par L'Economiste | Edition N°:1739 Le 02/04/2004 | Partager

. Les dotations pèsent toujours sur le résultat net . Le déficit pour 2003 s'établit à 559 millions de DHLe CIH poursuit son bonhomme de chemin. La banque termine l'année 2003 sur une note positive. “Les comptes 2003 traduisent la mise en œuvre des mesures d'accompagnement du plan de redressement et de développement réalisés par la banque”, expliquent les responsables de l'établissement bancaire. Ainsi, 2003 a enregistré une hausse importante des dépôts clients qui atteignent 10 milliards de DH à fin 2003, en accroissement de 10% par rapport à 2002. Pour sa part, la marge d'intérêt s'est établie à 551 millions de DH contre 528 millions en 2002. Ce qui représente une évolution non négligeable de 4%.Le PNB, quant à lui, est en hausse de 6% se situant à 623 millions de DH contre 589 millions à fin 2002. Le résultat brut d'exploitation s'établit à 240 millions de DH en accroissement de 19%. “La restructuration de la dette opérée en 2002 a permis à la banque de bénéficier d'une baisse de 25% du coût de ses ressources. Comme prévu, cette baisse a réussi à restaurer d'une manière significative le compte d'exploitation de la banque”, ajoutent-ils. En revanche, l'effort soutenu en matière de dotations des provisions continue de plomber le résultat net qui se solde par un déficit de 559 millions de DH. “L'amélioration du coût des ressources, la titrisation en deux tranches d'une partie du portefeuille pour 1,5 million de DH, le renforcement du recouvrement, le provisionnement et la réduction des charges de structure sont autant d'éléments de confort pour la banque”, soulignent les analystes de BMCE Capital.Toutefois, les objectifs de redressement et de développement quelque peu ambitieux seront difficiles à réaliser dans les délais prévus, notamment en termes de progression des encours et de rentabilité. Une restructuration des moyens humains et logistiques devrait nécessairement avoir lieu. Et ce dans l'objectif de renforcer les efforts consentis en matière de maîtrise des frais généraux.“Sur le plan stratégique, l'ambition antérieure de conversion de l'ex-OFS en banque universelle est délaissée au profit d'un recentrage sur le métier historique de la banque, l'immobilier, qui devra lui servir comme principal produit d'appel”, est-il indiqué du côté de BMCE Capital.Une stratégie qui vient à point nommé pour appuyer le programme national de construction de logements sociaux. Et accompagner par la même occasion le développement d'infrastructures touristiques dans le cadre du projet des 10 millions de touristes à l'horizon 2010. Fédoua TOUNASSI

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