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    Chute du résultat semestriel de Fiat

    Par L'Economiste | Edition N°:49 Le 15/10/1992 | Partager


    FINI le temps des vaches grasses pour Fiat. Le constructeur turinois a enregistré une forte baisse de ses résultats au premier semestre de cette année. Malgré les plus-values réalisées, notamment dans la cession de la participation de 25% dans Alcatel Italia, Fiat a en effet rendu publics des profits bruts n'atteignant que 655 milliards de Lires, contre 1.455 milliards en Juin 1991, le bénéfice brut en Décembre dernier s'élevant alors à 1.690 milliards. Avec 26.050 milliards de Lires, en progression de 2% par rapport aux 25.631 milliards de 1991, le chiffre d'affaires de Fiat indique une forte réduction des activités industrielles. Le communiqué publié par la firme italienne, à la suite de son conseil d'administration, confirme ces tendances, mais considère comme positifs les résultats financiers dégagés. Il indique, en outre, la chute de la rentabilité industrielle du groupe. Celle-ci reste toutefois positive puisqu'elle s'établit à environ 0,3% du chiffre d'affaires. Au plan financier, les programmes d'investissements et d'intégration, notamment d'Enasa-Pegaso (camions) et de Ford New Hol-land, alour-dissent de manière considérable les comptes du constructeur. Son endettement atteint par conséquent 2.510 milliards de Lires, contre 431 milliards en Juin 1991 et 270 milliards fin 1991. Malgré la situation actuelle de ses comptes, Fiat compte augmenter les investissements en recherche et développement. Ils devront se chiffrer à 7.500 milliards de Lires, soit 12,7% du chiffre d'affaires, parce que Fiat prévoit d'atteindre, en Décembre 1992, un chiffre d'affaires de l'ordre de 59.000 milliards de Lires, contre 56.488 milliards fin 1991. Du point de vue commercial, le groupe a écoulé en Europe 918.000 voitures au pre-mier semestre et 622.000 en Italie. Compte tenu de la concurrence, Fiat s'est lancé dans une bataille de prix et dans la conception de nouveaux modèles, qu'il s'apprête à lancer.

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