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Enquête

Centres de formation: Akzo Nobel étoffe son réseau

Par L'Economiste | Edition N°:325 Le 09/04/1998 | Partager

Un nouveau centre de formation Astral va ouvrir à Tanger. Ce sera le septième. A ce jour, Akzo Nobel a formé près de 3.000 personnes gratuitement.


Sur un même support, l'aspect final d'un produit peut être différent d'un coup de rouleau à l'autre. Tout est question d'expé-rience et de technique d'application. De plus, le consommateur ne s'y connaissant pas se fie généralement à l'expérience du peintre-artisan dans le choix de la marque. Celui-ci joue donc le rôle de prescripteur et d'intermédiaire entre le fournisseur et le client. Mais est-ce que tous les peintres sont qualifiés pour ce genre de conseils?
Akzo Nobel Coatings SAM s'investit dans la formation de ce prescripteur pour assurer une qualité finale. Cinq centres ont ainsi été créés en collaboration avec les distributeurs Astral des villes de Casablanca, Rabat, Agadir, Fès et Marrakech. Ce réseau a été étoffé d'une nouvelle entité à Oujda en décembre dernier. Tanger sera le prochain cap.
Le premier centre a vu le jour à Casablanca en 1986. Aujourd'hui, il arrive à former deux promotions par an, soit une centaine de personnes contre 60 pour les autres.
A ce jour, près de 3.000 professionnels ont été formés gratuitement.

«Notre objectif est d'élever le niveau des peintres-artisans pour préserver notre image de qualité», explique Mlle Khaoula Bouchta, responsable marketing du groupe Akzo Nobel. Elle a été à l'origine du lancement de l'opération et la suit depuis.
Ces centres de formation sont ouverts aux peintres professionnels ayant déjà une expérience probante en chantier. «Ce n'est nullement une formation de base que nous offrons, mais plutôt une maîtrise des techniques déjà acquises», précise Mlle Bouchta.
Une fois inscrits, les candidats font l'objet d'une présélection sur la base d'un entretien et d'un test d'enduisage. «Nous avons constaté que près de 80% des peintres-artisans marocains ne maîtrisaient pas cette technique, pourtant fondamentale».
Des groupes de huit à dix personnes sont constitués, super-visés par un formateur et un assistant qualifiés. Le formateur est généralement un ingénieur chimiste qui a en plus une expérience pédagogique ou une grande facilité de contact. Le programme de formation comporte huit modules en huit demi-journées.

Une organisation jugée très souple a été mise en place de manière à ce que le peintre puisse aviser de son absence à l'avance. Il a même la possibilité de répartir sa période de formation en fonction de ses chantiers. En moyenne, les huit modules sont maîtrisés au bout de deux ou trois mois. «Tout dépend aussi de l'aptitude de chaque peintre à assimiler chacun des modules», est-il précisé.
Le budget par personne est estimé à 5.000 DH. Montant qui couvr les outils, le matériel et les matériaux fournis, la prise en charge pour les repas... l'investissement pour le centre lui-même et la formation du formateur étant amortissables.
A la fin du cursus, les peintres passent un examen et reçoivent une carte professionnelle, un diplôme et un cadeau de réussite (une documentation spécialisée et une boîte à outils).
«Le résultat est très encoura-geant. Les peintres qui sont passés par nos centres se sont confirmés dans leur métier et ont appris à respecter leurs engagements. Nous avons un taux de retour pour assistance ou conseil qui s'élève à plus de 50%. Surtout dans la gamme de décoration», assure Mme Malika Chawane, responsable du Centre de formation de Casablanca.


Les carrossiers aussi...


EN matière de carrosserie, une évolution très rapide a été constatée avec l'arrivée presque instantanée de nouvelles marques sur le marché. Un besoin en formation s'est donc manifesté à ce niveau. Akzo Nobel a décidé de créer un centre de formation pour les carrossiers. «Nous n'en avons actuellement qu'un seul à Casablanca. Il marche selon le même principe que les autres centres, mais avec des techniques plus sophistiquées».
Le montant de l'investissement n'a pas été révélé. En tout cas, il est très important vu que le matériel utilisé est coûteux. Un technico-commercial suit les évolutions du marché et les besoins des carrossiers

Hanaâ FOULANI

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