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Affaires

Bourse: Pourquoi Samir a été rappelée à l’ordre

Par L'Economiste | Edition N°:3181 Le 30/12/2009 | Partager

. Pour le raffineur, la décision du gendarme de la Bourse est «compréhensible»LA sanction est tombée. Le CDVM vient d’adresser un avertissement à la société de raffinage Samir. Une mesure disciplinaire qui, selon le gendarme de la Bourse, intervient suite à un manquement dans la mise à jour par Samir de sa note d’information. Celle-ci est intervenue suite à une opération d’émission obligataire par appel public à l’épargne que la société avait lancée en 2008. Elle prévoyait dans sa partie «perspectives», une estimation des résultats qui tenait compte d’hypothèses particulièrement optimistes. La tendance baissière des cours du brut, ne s’étant pas renversée avant fin 2008, les résultats définitifs de la société de raffinage ont fini par présenter un écart important par rapport à ceux annoncés dans la note. Une variation due en grande partie à la valorisation des stocks de fin d’année. Pourtant, le raffineur avait bien prévu que les chiffres annoncés dans son business plan seraient revus à la baisse. «Nous avions averti les trois ministères concernés, à savoir le ministère de l’énergie, des finances et des affaires économiques que nos prévisions ne seraient pas atteintes, mais le CDVM devait quand même accomplir son travail de régulateur», indique-t-on à Samir. Une décision jugée par le raffineur comme «parfaitement déontologique» et «compréhensible».«Il ne faut pas oublier que nous opérons dans un secteur stratégique. De ce fait, nous sommes tenus d’assurer une communication régulière et particulièrement transparente aussi bien envers nos actionnaires, qu’envers nos partenaires et le grand public», explique-t-on à Samir.Le top management de la société de raffinage souligne toutefois le caractère «non intentionnel» et «non prémédité» de la non actualisation des perspectives publiées dans sa note d’information. Il décide d’ailleurs de porter le taux facial des obligations émises en décembre 2008 de 5,9% à 6%, soit une révision à la hausse de la prime risque de 10 points de base. Ainsi, l’ensemble des coupons servis au titre de l’émission obligataire, sera rémunéré au taux facial de 6%.Selon Samir, cette sanction du gendarme de la Bourse n’a pas eu d’effet immédiat sur le cours de la société en Bourse. Le top management du groupe s’attend d’ailleurs à renouer avec les bénéfices en 2010. Un regain de forme qui devra essentiellement être généré par le redémarrage (très!) attendu des prix des hydrocarbures sur le marché.Mohamed MOUNADI

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