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Economie

Bourse 2004: Une valse à quatre temps

Par L'Economiste | Edition N°:1942 Le 20/01/2005 | Partager

. Hausse, volatilité, baisse puis reprise . Le Masi enregistre une performance de 14,67%La mise en œuvre des chantiers annoncés en 2003, notamment le renforcement des pouvoirs de régulation et de contrôle du CDVM par les autorités publiques, explique l’évolution positive du marché boursier en 2004. “Les investisseurs ont anticipé de ces réformes”, soulignent les analystes de BMCE Capital. Les deux indices-phares de la Bourse des valeurs de Casablanca ont, tout de même, reproduit des mouvements en dents de scie, qui peuvent être répartis en 4 étapes. Une phase de poursuite de la hausse durant laquelle l’anticipation favorable des résultats annuels 2003 a permis au marché de maintenir la vive allure amorcée l’année précédente. Ce mouvement ascendant a duré jusqu’à la mi-mars. S’en est suivie une phase de volatilité. “Un parcours hésitant plaçant toutefois le Masi et le Madex dans un canal oscillant dans une fourchette entre +6 et +18%”, est-il indiqué auprès de BMCE Capital. De mai à octobre, la tendance était plutôt à la baisse. La cherté du marché combinée à l’échec de la candidature du Maroc pour l’organisation de la Coupe du monde 2010 et l’annonce de résultats semestriels en deçà des attentes ont plongé la cote dans un environnement morose.Toutefois, l’introduction du papier neuf et plus précisément de IAM a procuré un nouveau souffle et un certain dynamisme à la sphère boursière. Le succès de cette opération, tant au niveau national qu’international, a redoré le blason de la place. Sa performance s’en est trouvée rehaussée. C’est ainsi qu’au terme de l’année 2004, le Masi enregistre une performance de 14,67%, se fixant à 4.521,98 points, contre un gain de 32,31% de l’année précédente. Idem pour le baromètre des valeurs les plus liquides qui clôture sur un bénéfice year-to-date d’environ 11% à 3.522,38 points contre 26,34% l’exercice précédent. Boostée par l’introduction en Bourse de la BCP et plus encore par celle de l’opérateur télécoms, la capitalisation boursière s’apprécie de 78,5% s’établissant à 206,1 milliards de DH. Dans ce contexte, la place casablancaise présente des PER 2004 (estimé) et 2005 (prévu) respectifs de 16,5x et de 16,4x pour un dividend yield 2004 (estimé) de 4,7%. Parmi les 53 valeurs de la place, 33 affichent une bonne mine. Auto Nejma se distingue, gagnant 103,67% à 611 DH. Suivie de près par Branoma qui s’apprécie de 71,82% à 1.378 DH. Le brasseur de Fès est talonné par Afriquia Gaz dont le cours se hisse de 61,70% à 380 DH. Suivant la même tendance, Maroc Leasing a gagné 53,21% à 145 DH. Alors qu’Auto Hall s’attribue 50,98% de gain à 385 DH. Sur le registre des baisses, c’est le CIH qui accuse la plus forte variation (49%) à 26,52 DH. L’ex-OFS est suivi de Diac Salaf et de Diac Equipement, qui abandonnent respectivement 45,1% à 38,98 DH et 44,4% à 20 DH. Managem cède, de son côté, de 39,97% à 204,1 DH.


Les réformes engagées

Le train des réformes réglementaires engagées précédemment s’est poursuivi en 2004. La réorganisation de la cote casablancaise a permis aux grandes, moyennes et petites entreprises de s’inscrire dans trois compartiments en fonction du montant levé, du chiffre d’affaires et du nombre de titres diffusés dans le public. De même et afin de diversifier l’offre produit aux investisseurs, un nouveau compartiment a été créé pour la cotation des fonds de capital risque et fonds en titrisation. Dans le cadre de la relance de l’activité de la Bourse et dans le but de réduire le déficit budgétaire, le gouvernement a également lancé en 2004 de l’année deux opérations d’introduction en Bourse, les 20% du capital de la BCP et l’offre à prix ouvert, OPO, sur l’opérateur de télécoms, réalisant ainsi la plus importante privatisation de toute l’histoire du Maroc.Des modifications ont été aussi apportées aux modes de calcul des deux instruments de mesure des performances de la cote. Cette décision a été introduite avant l’OPO de IAM. L’objectif de cette nouvelle disposition étant de donner une image plus réelle et plus cohérente de l’évolution du marché boursier, tout en limitant le poids des grandes capitalisations de la place. Côté volumes, l’année se solde par un chiffre d’affaires de 34,5 milliards de DH, en régression de 24,3% comparativement à l’année écoulée.F. T.

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