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Affaires

Aviculture: Les tueries traditionnelles entravent toujours la normalisation

Par L'Economiste | Edition N°:1480 Le 20/03/2003 | Partager

. La charte sanitaire confrontée à la progression de l'informel Au Maroc, plus de 95% du poulet est vendu à l'état vif. Le nombre des tueries traditionnelles ne cesse d'augmenter, faisant fi du minima en matière d'hygiène et de sécurité pour le consommateur. C'est ce qui ressort du point de presse organisé hier, mardi 19 mars, par l'ANAVI, (l'association nationale des abattoirs industriels avicoles) sur «la garantie de la santé du consommateur«. Les tueries exercent une concurrence déloyale au secteur de l'abatage industriel, qui, lui, est soumis à une inspection sanitaire obligatoire garantissant la salubrité du produit présenté au consommateur. Selon Youssef Alaoui, président de la Fédération interprofessionnelle du secteur avicole (FISA), «depuis la promulgation de la charte sanitaire, réglementant la protection des élevages avicoles et le contrôle de la production et la commercialisation, la situation va en s'améliorant«. L'objectif principal est l'élimination des tueries traditionnelles et des marchés de la volaille, mais en tenant compte de l'aspect social. «Ce qui est proposé, c'est à terme de transformer les différentes tueries en points de vente de la volaille venant des abattoirs contrôlés«. Car le danger encouru est grand et touche essentiellement le secteur de la restauration collective. Ce dernier, cherchant un approvisionnement moins coûteux, ignore les risques provoqués par le manque de traçabilité du produit vendu et les conditions d'abattage. «D'ailleurs, des directives viennent d'être données dans tout le pays, afin que les contrôleurs de l'hygiène s'assurent que la marchandise provient d'abattoirs industriels«, a précisé un représentant du ministère de l'Agriculture. Dans le cas contraire, le propriétaire de l'établissement de restauration est mis en garde et par la même occasion, sensibilisé au danger encouru par de telles pratiques. Si ce dernier ne procède pas à une régularisation de sa situation, il encourt des pénalités.D'autres idées ont par ailleurs marqué la rencontre, notamment l'affaire des nouveaux abattoirs de Casablanca et le marché de la volaille qui allait être construit à proximité et qui serait un lieu de tueries traditionnelles. Ce qui aurait porté atteinte aux règles d'hygiène et provoquer des contaminations. Ce projet ne verra plus le jour, car lors de la dernière réunion de la communauté urbaine, il a été annulé. L'instauration du code d'importation des poussins est qualifié comme une grande avancée par le secteur. Désormais, cette activité est soumise à un contrôle strict. Toute personne voulant importer des poussins doit être agréée et disposer de locaux conformes aux normes sanitaires exigées par le code. Au sujet de la peste aviaire localisée dans quelques pays européens, les producteurs nationaux disent ne pas être concernés. Pour eux, toute importation est arrêtée dès que le danger pointe. Houda BENBOUYA

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