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    Europe

    Autodiagnostic de la PME

    Par L'Economiste | Edition N°:452 Le 26/02/1999 | Partager

    Dans un marché de plus en plus global, les petites entreprises doivent aller à l'international si elles veulent survivre.

    "L'ouverture à l'international a cessé d'être une option pour devenir une nécessité", souligne d'entrée de jeu M. José Miguel Zaldo, dans son ouvrage intitulé "Gestion internationale des PME" dont la publication est assurée par Wafa Assurance. Du coup, ce sont toutes les facettes de la gestion de l'entreprise qui sont appelées à s'adapter à cette nouvelle donne. De la gestion du personnel à l'achat en passant par la production, tout peut s'internationaliser. Cette refonte de l'environnement de l'entreprise se pose aujourd'hui avec d'autant plus d'acuité pour la PME compte tenu de sa "petitesse". "Etre petit n'est pas forcément un désavantage, on peut en faire un atout, mais penser avec une petite mentalité est un lourd handicap compétitif". Se limitant à mettre en exergue les différentes définitions de la PME, selon les organismes internationaux, l'ouvrage de M. Zaldo n'apporte pas de traitements spécifiques pour ces petites entités.
    L'internationalisation pour l'entreprise est un moyen, jamais une fin en soi, indique M. Zaldo. C'est pourquoi il faut disposer d'une stratégie claire. Autrement dit, avoir la réponse à des questions antérieures et des plans d'action permettant d'y faire face.
    Du coup, l'entreprise doit disposer d'un autodiagnostic de la situation, observer une veille stratégique et prendre conscience de sa mission. Sur ce dernier registre, M. Zaldo met l'accent sur la nécessité de faire participer l'ensemble du personnel à son élaboration. "La mission est très importante. Et, s'il le faut, il lui sera consacré deux ou trois réunions. Plus ne seront pas nécessaires...", indique l'auteur.
    Outre la fixation de la mission, l'entreprise doit posséder quelques repères sur l'évolution de l'environnement. Il s'agit en effet de déterminer les tendances de la clientèle, des fournisseurs, des concurrents, mais aussi cerner l'évolution des coûts et des produits de substitution.
    Toutefois, dans sa quête à l'internationalisation, l'entreprise doit sélectionner ses marchés potentiels.
    Pour ce faire, l'auteur recommande au chef d'entreprise de se poser les questions suivantes: Quels sont les motifs et avantages d'une ouverture sur les marchés extérieurs? De quelle information a-t-il besoin? Pour quelle raison en a-t-il besoin? Pourquoi faire?

    Hassan BOUCHACHIA

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