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    Après Nador, la CIOR décide de s'implanter à Settat

    Par L'Economiste | Edition N°:587 Le 03/09/1999 | Partager

    · Le coût d'investissement est estimé à 1 milliard de DH
    · La capacité annuelle de production sera de 1 million de tonnes


    La CIOR poursuit sa politique d'implantation. Quatre mois après avoir mis en service sa nouvelle unité de broyage et de distribution dans la zone industrielle de Nador, la cimenterie envisage de créer une nouvelle unité dans la région du Centre (Settat). La décision a été prise lors du conseil d'administration de la société tenu le 17 août dernier. Ce projet vise à conforter le marché de la région du Centre, explique M. Youssef Ennadifi, président-directeur général de la société. La CIOR assure en effet à travers son unité d'ensachage et de distribution situé à Aïn Sebaâ l'approvisionnement en ciment de plus de 25% du marché de Casablanca, acheminé à partir de son usine de l'Oriental. Cette contrainte logistique désavantage la société en termes de compétitivité.
    "Seule une présence en termes de capacité de production sur ce marché peut nous permettre de continuer à satisfaire nos clients dans des conditions de compétitivité et de qualité de service appropriées", indique en effet un communiqué de la CIOR. Mais il n'y a pas que cette contrainte commerciale.
    En créant sa nouvelle cimenterie à Settat, la CIOR envisage d'augmenter ses parts de marché. Les responsables de la société ne cachent pas en effet leur détermination à retrouver de nouveau la deuxième position du marché que la société avait perdue au profit des Ciments du Maroc après le rachat d'Asmar.
    La nouvelle unité de Settat sera réalisée en deux étapes. La société procédera dans un premier temps à l'installation d'un centre de broyage clinker, qui sera construit à proximité du gisement de calcaire. Les prospections géologiques, menés depuis plus d'une année, ont permis de mettre en évidence des gisements de matières premières. Parallèlement à l'installation de ce centre, des études techniques relatives à l'atelier de cuisson seront entamées. Elles permettront de planifier la construction de la seconde partie de l'usine. La mise en service de l'atelier de broyage est prévue pour 2001.
    A signaler que le site sur lequel va être installée la nouvelle cimenterie a été choisi soigneusement. Sa proximité de la voie ferrée et des routes d'accès lui confèrent un avantage appréciable, indique le même communiqué. La nouvelle cimenterie aura une capacité annuelle de 1 million de tonnes(1). Elle sera réalisée à travers une filiale à 100% de la CIOR, qui vient d'être créée, dénommée ATLACIM. Les responsables de la société s'attendent à ce qu'elle ait un impact positif sur l'emploi et stimulera l'activité des secteurs liés à la cimenterie.

    (1) La capacité totale de production est de 2,2 millions de tonnes.


    L'usine de Nador


    Le dernier projet initié par la CIOR a été la mise en service en avril dernier d'une nouvelle unité de broyage et de distribution dans la zone industrielle de Nador. Dénommée les "Liants de la Méditerranée" (Limed), cette usine dont le coût de réalisation est estimé à 100 millions de DH permettra de couvrir les besoins de la zone de Nador-Al-Houceima. Ces deux régions consomment environ 380.000 tonnes de ciment par an. Limed comprend un atelier de broyage et de séchage de la pouzzolane, un dispositif d'ensachage d'une capacité de 500.000 tonnes de ciment et un laboratoire de contrôle de qualité.

    Adil BOUKHIMA

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