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    Aïd-Al-Adha
    Le mouton entre 35 à 45 DH le kilo

    Par L'Economiste | Edition N°:1682 Le 13/01/2004 | Partager

    . Il s'agit d'une hausse de 12 à 15% par rapport à 2003. Les ventes dégageront un chiffre d'affaires de 6,5 milliards de DHPour le sacrifice de Aïd-Al-Adha de cette année, le ministère de l'Agriculture évalue la demande en animaux d'abattage à 5,16 millions de têtes. Comme à l'accoutumée, la demande en ovins est très importante et se situerait cette année autour de 4,82 millions de têtes contre 340.000 caprins. Quant à l'offre, elle est estimée, selon les chiffres du ministère, à 5,64 millions de têtes dont 5,34 millions d'ovins. Les éleveurs mettront sur le marché, d'après la direction de l'Elevage, des ovins et caprins adultes issus généralement des naissances de la campagne 2002-2003. Ils ont été encouragés en cela par trois années consécutives de bonnes conditions climatiques. Sur le plan sanitaire, Ahmed Sbihi, directeur de l'Elevage, assure que cette année enregistre une meilleure performance en matière de maîtrise de certaines maladies. La clavelée aura été, selon cette direction, éradiquée entre septembre et décembre 2003 (dite saison d'agnelage). Une période où il y a quelques années la maladie atteignait sa plus grande prévalence. “Au cours des deux dernières années, 14 millions de têtes d'ovins ont été vaccinés contre la clavelée, sans que des cas de maladie aient été enregistrés”, souligne Sbihi. Et de mettre en garde contre “certaines rumeurs sur l'état de santé du cheptel ovin, véhiculées par des intermédiaires (Chennaka) pour acheter à bas prix et revendre plus cher”. Malgré les efforts du ministère pour cerner les maladies en amont, certaines pratiques au niveau de l'élevage et des intermédiaires persistent. Elles menacent la salubrité du cheptel destiné à une grande consommation. Le contrôle sanitaire est d'une extrême importance lorsque le produit de l'élevage est mis dans les circuits de vente. Les conditions de manipulation des ovins, surtout au niveau des points de vente, posent toujours problème. Selon l'Ordre national des vétérinaires, “le contrôle doit s'effectuer au dernier maillon, le vendeur final”. Cette exigence bute contre le manque de moyen et d'effectif chez les vétérinaires (www.leconomiste.com).Côté prix, le ministère de l'Agriculture prévoit une fourchette comprise entre 35 et 45 DH/kg vif. Ce qui représente une hausse de 12 à 15% par rapport à l'année dernière. Ces prix varieront selon la qualité, la race et l'âge de la bête, mais aussi en fonction du lieu et de la durée qui sépare du jour de l'Aïd. Par ailleurs, “les transactions commerciales concernant les animaux destinés au sacrifice dégageront un chiffre d'affaires estimé à environ 6,5 milliards de dirhams, qui seront transférés en grande partie au milieu rural”, indique un communiqué du ministère. Cet important flux financier permettra aux éleveurs d'améliorer leur trésorerie fortement éprouvée par les années de sécheresse.M. Bk

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