×L'Editorialjustice régions Dossiers Société Culture Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

×

Message d'erreur

  • Notice : Undefined variable: user dans eco7_vf_preprocess_page() (ligne 1236 dans /home/leconomi/public_html/sites/all/themes/eco7_vf/template.php).
  • Notice : Trying to get property of non-object dans eco7_vf_preprocess_page() (ligne 1236 dans /home/leconomi/public_html/sites/all/themes/eco7_vf/template.php).
  • Notice : Undefined index: visite dans eco7_vf_preprocess_page() (ligne 1246 dans /home/leconomi/public_html/sites/all/themes/eco7_vf/template.php).
  • Notice : Undefined index: visite dans eco7_vf_preprocess_page() (ligne 1250 dans /home/leconomi/public_html/sites/all/themes/eco7_vf/template.php).
International

Afrique: Un PNB par habitant de seulement 492 dollars

Par L'Economiste | Edition N°:983 Le 26/03/2001 | Partager

. Dans 24 pays, il est même inférieur à 350 dollars, selon la Banque Mondiale. La région reste à la merci de conflits sociaux et de chocs extérieurs au niveau des marchés mondiauxQuelque 300 millions d'Africains vivent avec à peine 65 cents par jour, c'est ce qui ressort du dernier rapport de la Banque Mondiale concernant les indicateurs économiques de l'Afrique. Le PNB par habitant moyen pour l'ensemble de la région est de 492 dollars, mais il est inférieur à 350 dollars dans 24 pays. Parallèlement à cela, l'aide extérieure pour cette région continue de diminuer ainsi que l'investissement direct étranger. Selon l'édition 2001 des «African Development Indicators» (indicateurs de développement en Afrique), publication annuelle de la BM qui regroupe une série de données économiques et sociales clés, le ralentissement de la croissance a résulté des conflits régionaux et guerres civiles, d'une mauvaise gestion publique dans certains pays et de chocs extérieurs graves tels que la flambée des prix des produits pétroliers en parallèle à l'effondrement des recettes d'exportation de produits primaires. Le rapport met en outre en garde contre le fait que la croissance est tombée en dessous du niveau annuel de 5% que doit maintenir le continent pour éviter une augmentation du nombre des pauvres.Si la tendance de la croissance pour la région dans son ensemble est à la déprime, certains pays arrivent tout de même à tirer leur épingle du jeu, souligne le document. Lentement mais sûrementAinsi, 14 d'entre eux ont enregistré une croissance moyenne de 4% par an au cours des années 90, avec des revenus annuels en progression de 2 à 3%, voire plus, suivis de près par 10 autres qui ont connu des taux supérieurs à 3% par an. Pour certains, la croissance a été de 7% et plus (Mozambique, 7%; Ouganda, 7,1%). «Ces chiffres nous montrent que les réformes économiques de ces dernières années ont, lentement mais sûrement, amélioré la croissance dans beaucoup de pays africains et permis au secteur privé de prendre racine», estime Alan Gelb, économiste en chef pour la région Afrique de la BM. «Mais en dépit de cette tendance ascendante, les pays restent à la merci de conflits sociaux et de chocs extérieurs au niveau des marchés mondiaux», ajoute-t-il. D'après le rapport, deux types importants d'apport financier, l'investissement direct étranger (IDE) et l'aide publique, sont également en recul. Ils ont en outre tendance à favoriser, pour le premier, les pays dotés de secteurs miniers et pétroliers lucratifs et, pour le second, ceux qui appliquent des politiques avisées sur le plan économique et social. Selon le rapport, la région a attiré, pendant la dernière décennie, chaque année en moyenne 15,8 milliards de dollars d'aide (en valeur nominale). Comme pour le flux d'IDE, l'essentiel de cette aide au développement est allé à un petit nombre de pays qui, aux yeux des bailleurs de fonds bilatéraux et multilatéraux, s'étaient dotés de politiques économiques et sociales modernes et obtenaient de bons résultats. Ce groupe comprenait le Cameroun, la Côte d'Ivoire, l'Ethiopie, le Ghana, le Kenya, le Mozambique, l'Ouganda, le Sénégal, la Tanzanie et la Zambie, qui ont reçu bien plus de 500 millions de dollars par an. C'est la Tanzanie qui s'est taillée la part du lion durant cette période avec plus de 1 milliard de dollars par an. Fedoua TOUNASSI

Retrouvez dans la même rubrique

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc