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Société

Affaire Slimani & Co
Le verdict pour bientôt

Par L'Economiste | Edition N°:2237 Le 20/03/2006 | Partager

. Les plaidoiries de la défense commenceront le 22 mars . Le parquet ne se prononce pas sur les peines requisesLe procès de Slimani & Co touche à sa fin. Si l’on en croit un avocat de la défense, «le jugement sera prononcé dans les jours qui viennent». Lors de la séance du vendredi 17 mars, Mustapha Farès, président du Collège judiciaire qui traite ce dossier, a donné la parole au représentant du ministère public. Les plaidoiries de la défense commenceront le 22 mars. Le procureur a entamé son réquisitoire à 9 heures du matin et l’a terminé après 12h. Toute la salle en attendait la fin pour savoir quelles peines seraient requises contre les accusés. Mais l’attente aura été finalement vaine, puisque le procureur n’a pas réclamé de peine particulière. «Il appartient à la Cour de condamner chaque accusé en fonction de sa responsabilité et sa situation au moment des faits», souligne le représentant de l’accusation. Il a axé son réquisitoire sur deux principales idées. La première concerne les éléments d’accusation sur lesquels le ministère public s’est basé. «Les aveux des accusés devant le juge d’instruction constituent des éléments de preuves irréfutables. De plus, ces aveux concordent avec les déclarations de Jean-Victor Lovat (NDLR: l’homme d’affaires suisse à l’origine de la plainte contre les accusés dans ce dossier)», souligne le représentant du ministère public. Maîtrisant de bout en bout son réquisitoire, il anticipe sur les arguments de défense des avocats pour les tailler en pièces avant même qu’ils ne soient exposés. «Les avocats nous diront, votre honneur, que le projet immobilier El Fouarat, objet de la plainte, est actuellement viable. Mais plus de 90% des propriétaires n’ont pas pu enregistrer leurs appartements à la Conservation foncière. Et pour cause, le CIH réclame le paiement des dettes avant de donner la mainlevée». Dans le deuxième axe, le procureur a expliqué les différentes charges qui pèsent sur les accusés. Ainsi, Abdelmoughit Slimani, ex-président de la commune de Roches Noires, est poursuivi pour dilapidation et détournement de deniers publics, faux et usage de faux dans des documents officiels, corruption et abus de pouvoir. Les 15 autres accusés dans ce dossier sont poursuivis pour complicité dans les infractions reprochées à Slimani. Signalons qu’Abdelaziz Laâfoura, ex-gouverneur d’Aïn Sbaâ, sera jugé par la Cour suprême. L’ex-bras droit de Driss Basri avait bénéficié du privilège judiciaire accordé aux commis d’Etat par l’article 265 du code de procédure pénale. «Abdelmoughit Slimani, ex-président de la commune de Roches Noires, devient l’accusé vedette dans cette affaire après le renvoi du dossier de Laâfoura, ex-gouverneur, devant la Cour suprême«Naoufal BELGHAZI

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