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Evénement

Aéronautique
Ces majors qui (ré)investissent gros sur le Maroc

Par L'Economiste | Edition N°:4598 Le 01/09/2015 | Partager
Simra Maroc, NSE Maroc, Ateliers de la Haute Garonne… la montée en régime démarre
La visibilité foncière sur Casablanca libère le potentiel d’investissement
Mais le secteur piétine toujours à l’export: -2,2% à fin juillet

Avec un taux de commercialisation de 30%, MidParc.SA mise sur l’extension du site de Nouaceur pour accompagner le réinvestissement des opérateurs du secteur aéronautique. Sur le total des 97 hectares que l’Etat compte réserver à l’industrie, 60 hectares seront localisés à Casablanca.

Ce dernier semestre de l’année sera stratégique au secteur aéronautique en termes de développements industriels. La mise en place récente des contrats de performance avec l’Etat coïncide déjà avec la montée en régime chez plusieurs opérateurs. Simra Maroc, la filiale locale de la branche activités industrielles du groupe Segula Technologies, vient d’annoncer les couleurs. La société vient en effet d’officialiser une extension de son unité industrielle, sise sur la plateforme spécialisée de Nouaceur. L’usine, qui s’étend sur 2.400 m2, devrait ainsi plus que doubler de taille dès cette rentrée pour passer à 5.300 m2. La société opère sur quatre principauxa  segments: la tolerie-chaudronnerie, le traitement de surface et l’assemblage structures. Si le montant de l’investissement n’est pas connu, l’enseigne planche sur une croissance prévisionnelle de 10% de son business cette année. La montée en puissance de la production y sera pour quelque chose. A côté, c’est le spécialiste local du câblage et de la maintenance électronique aéronautique qui annonce un renforcement de ses activités. NSE Maroc, filiale à 100% de NSE Holding, est sur une nouvelle vitesse de croissance stratégique. La société vient de finaliser des engagements pour un développement de ses activités ainsi que de ses installations industrielles sur le site casablancais de Nouaceur. L’enseigne compte diversifier son portefeuille métier. Ce qui devrait le pousser à étoffer son effectif et à lancer un nouvel atelier de près de 2.000 m2. Enfin, le renforcement des investissements sur le marché marocain du géant des rivets pleins, le français les Ateliers de la Haute Garonne (AHG), conforte le positionnement du Royaume dans son dispositif industriel mondial. Le groupe vient de décider de l’implantation, à MidParc, d’une nouvelle unité industrielle de 2.000 m2 qui devrait passer, dès 2016, à 2 fois plus d’envergure. AHG n’est pas un novice de l’industrie locale. Il y opère depuis 2004 à Aïn Sebaâ, à Casablanca, via une usine de fabrication de visseries aéronautiques. Une deuxième unité est opérationnelle à Tanger depuis 2007 déjà. 
«Ces projections sont surtout permises par la visibilité que viennent de s’offrir les industriels sur la problématique foncière», réagit un membre du Groupement des industries marocaines aéronautiques et spatiales (Gimas). Dans le contrat de performance professionnels/Etat portant sur le lancement des écosystèmes, la tutelle a promis aux investisseurs la mise à disposition de 97 hectares au profit de l’industrie aéronautique, dont 63 hectares rien que sur la région casablancaise. MidParc, occupée à près de 30%, planche déjà sur l’extension de son emprise dans la zone de Nouaceur. De leur côté, les opérateurs du Gimas se sont engagés, quant à eux, sur la promotion et le développement de quatre filières industrielles. Il s’agit des segments Assemblage, EWIS (systèmes électriques et câblage), MRO (maintenance, entretien et réparation) et Ingénierie. Les objectifs, à l’horizon 2020, sont connus. D’abord, le triplement des effectifs de l’industrie avec la création de 23.000 emplois supplémentaires. 800 nouveaux postes sont déjà verrouillés sur la filière assemblage. Les industriels se sont aussi engagés sur un taux d’intégration de 35%, ainsi que sur un chiffre d’affaires additionnel à l’export de 16 milliards de DH. Le contrat prévoit aussi d’attirer 100 nouveaux acteurs vers le marché local, ce qui devrait permettre de doubler la taille de l’industrie aéronautique nationale. Parallèlement, le Gimas devrait, dans les tout prochains mois, mettre en place un fonds d’investissement spécialisé au secteur. Il s’agit d’un fonds-miroir de l’Aerofund français, et sera doté d’un montant avoisinant les 600 millions de DH. Le tour de table accueillera aussi bien des investisseurs institutionnels que privés. 
L’export toujours en rase-motte
Si les investissements industriels semblent sur une dynamique plutôt positive, le secteur ne parvient toujours pas à renverser la courbe de sa contre-performance à l’export. A fin juillet dernier, les statistiques de l’Office des changes rapportent un recul de 2,2%, en valeur, des expéditions à l’étranger de l’industrie aéronautique, dépassant de peu les 4 milliards de DH. Auprès de la profession, cette contraction est expliquée par une baisse des activités chez quelques opérateurs dans l’optique d’intégration de nouveaux métiers et de projets d’extension. Le redressement devrait donc intervenir dès début 2016. Le facteur des dernières fluctuations du dollar et son impact sur la valeur des exportations est aussi soulevé. Le secteur affichait à fin 2014 quelque 9,5 milliards de DH de chiffre d’affaires à l’export. L’ambition, à terme, est d’arriver à doubler ce chiffre sur les 5 prochaines années.
Safall FALL 
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